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Tu parles d'une vie de chien !
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31 décembre 2024

Zoom Express

 

Contrairement à ce que j'avais craint hier, aujourd'hui mon bipède m'a quand même emmenée au Domaine des Trois Fontaines. Il faisait un froid de canard, bien qu'il n'y ait pas eu le moindre canard en vue.

Pas la moindre mouette non plus d'ailleurs, si bien que mon bipède n'a pas eu à faire la démonstration de sa maîtrise tactile. Le seul volatile que nous ayons aperçu, c'était une pie. Ça nous a étonnés parce que généralement elles sont en groupe ces bestioles.

Bref, on s'est gelés pour rien, il y avait pourtant 3°C, mais avec le vent on avait encore plus froid que le jour où il n'y avait eu que 0°C.

Bon, ben, pour le zoom, faudra attendre le jour où les mouettes (ce ne sont pas des goélands : elles n'ont pas le bec jaune) seront de retour !

 


 

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30 décembre 2024

Si vous le demandez...

 

Déjà, il m'a fallu convaincre mon bipède de prendre des photos (ce qui ne change rien à leur "qualité"), en plus il m'a fallu attendre dans la voiture avant d'aller soulager ma vessie (vidange précédente hier vers 23 h) sous prétexte d'éviter que mon irruption dans leur monde disperse ces foutues mouettes ! Bon allez, je vous fais voir :

Voilà !

Vous êtes bien avancées maintenant : comme il est pas foutu d'utiliser le système de vue panoramique, vous allez devoir trouver des repères pour procéder au comptage et de toute façon, y en manque quelques unes à  l'extrême droite ce qui en dit long sur les tendances politiques de l'individu.

Allez, bon amusement !

 


 

29 décembre 2024

Bizarre

 

Hier, quand nous sommes arrivés à la prairie mon chauffeur et moi, il n'y avait plus une seule mouette !

J'en étais à me demander si ces volatiles n'étaient pas des migrateurs qui auraient fait escale quelques jours, mais ce matin, elles étaient de retour !

À vue de nez, il y en a bien une grosse centaine (si pas deux). Mais lorsque je m'approche pour les dénombrer, ces bêtes bêtes s'envolent, certaines en criant, rendant le décompte impossible.

Tant pis, je ne saurai jamais combien elles sont...

 


 

26 décembre 2024

Joyeux Noël !

 

Tu parles !

Déjà, on était à peine arrivés chez Willy (le fils de mon bipède qui s'appelle Yves (pas mon bipède, Willy ! (ouais il change de prénom avec l'environnement...))) que les autres sont arrivés aussi avec Wally. Oui, je sais, ça se complique, mais j'y suis pour rien : quand Willy est né, moi je ne l'étais pas et c'est pas moi qui ai acheté Wally.

Eh bien, c'est pas parce qu'on avait changé d'endroit que cette grosse bestiole avait changé de comportement : il essayait encore d'accaparer mon bipède et j'ai dû me montrer menaçante pour qu'il se calme et le tenir à distance !

(la chaussette c'est celle de Borys, il porte une attelle : c'est le seul mec que je connais qui a réussi à s'arracher un ligament chez le kiné !)
 

Un peu après, Émilie (ma bipède préférée) nous a emmenés tous les deux faire un petit tour dehors. Là, ça allait, on marchait chacun de notre côté.

Le lendemain, rebelote mais là c'était avec Willy et Thierry (le bipède de Wally). Heureusement qu'il était là parce qu'on a fait une telle promenade que je ne savais plus avancer et il a dû me porter pour rentrer. Ben oui, à force de sortir avec un vieux qui ne se traîne plus que sur quelques centaines de mètres, je manque d'entraînement.

Quoi mon âge ? Ne soyez pas vexants, je n'ai que quatorze ans quand même !

 


 

 

24 décembre 2024

Ben v'là aut'chose...

 

Ça fait deux lundis de suite qu'au lieu de me laisser passer la soirée ici, mes bipèdes m'emmènent avec eux chez leur fille.

Paraitrait que c'est pour m'habituer à la présence de Wally (ou Wall-y), le nouveau chien de là-bas. Ils ne m'emmenaient plus parce que quand j'étais là-bas, je passais mon temps à sortir par la chatière et, comme elle a un système à lecture de puce électronique pour ne laisser entrer que les chats, je devais aboyer pour qu'on m'ouvre la porte et alors, je rentrais en vitesse et... je ressortais par la chatière. Ça les énervait et comme en plus les chats ne m'aimaient pas beaucoup, on a pris l'habitude de me laisser ici.

Mais ce soir, c'est Noël en famille et nous allons nous retrouver ensemble Wally et moi. (L'année passée, il était allé passer la nuit chez son frère).

Bref, hier et la semaine passée c'était entraînement. Faut dire qu'il est gonflé le mec ! Il est tout ce qu'il y a de plus familier avec mon bipède ! Il essaie même de chaparder les friandises qu'il a dans les poches ! Alors j'interviens pour lui apprendre à se tenir. L'ennui, c'est qu'il est un rien plus grand que moi. Je vous montre une photo de lui en Bretagne en compagnie de mon papa :

Vous avez vu la bestiole ?

Je crois que ça va être sympa ce soir, surtout que l'air de rien, il me snobe !

 


 

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22 décembre 2024

Ah, les "App" !

 

Ce matin, tandis que mes bipèdes déjeunent (oui, ici, on déjeune le matin, on ne petit-déjeune pas pour permettre aux aristos de déjeuner à midi quand ils sortent du lit comme dans la France des Louis numérotés), le smartphone de la  part féminine du couple émet un signal sonore léger.

La propriétaire de l'engin y jette un œil, ne voit rien et conclut "Ce doit être quelqu'un qui a joué" (oui, elle joue à des jeux de mots avec quelques copines, y en a même une en Bretagne !) et elle en profite pour consulter l'App météo du machin. Ce petit programme détermine l'emplacement où se trouve le téléphone grâce à la puce GPS de celui-ci et vous annonce fièrement le temps qu'il va y faire.

"Vent 10km/h maximum" lit ma maîtresse.

Pendant ce temps-là, dans la cuisine, le défaut de fermeture du châssis de la fenêtre basculante chante sa mélopée des jours de tempête, la rambarde en alu du balcon crépite sous le choc des gouttes de pluie et une bourrasque jette au sol une des ellébores posées sur une des jardinières à roulettes.

Son déjeuner terminé, mon promeneur enfile sa tenue de sortie et m'emmène... sur le pas de la porte du hall. La pluie tombe sec (si j'ose dire), aussi, je me dépêche de faire pipi sur le bout de pelouse le plus proche et je cours me réfugier à l'abri du porche d'entrée. Mon bipède ouvre les portes et nous remontons à l'appartement.

Au bout d'un moment, les choses semblent se calmer dehors et je lance ma sérénade sur le ton d' "a little walk outside". Je suis immédiatement obéie (manquerait plus qu'une rébellion pour parfaire la journée...) et mon "maître" (mouarf) réenfile sa tenue. Nous descendons au garage, il m'embarque dans la bagnole, remplace ses chaussures par ses bottes et nous voilà partis pour le domaine.

Là, tout se passe bien : petit pipi par-ci par-là sur le sol détrempé, sauts pour obtenir des friandises, course derrière ces intruses de mouettes et quelques pigeons locaux tandis que mon bipède entretient sa trace.

Quoi, "Pas caca ?"  Restez discrets voyons !

Au moment où nous rejoignons la voiture, quelques gouttes recommencent à tomber, je grimpe sur le siège arrière et mon promeneur m'attache puis me balance une (trop petite) poignée de "boules" (c'est comme ça que cet ex-Wallon appelle les friandises) plutôt que de me les présenter une à une, parce que sur son dos, le tambourinement de la pluie s'accélère. Il n'a que le temps de grimper dans l'auto (il n'a même pas pu remplacer se bottes par ses souliers) et nous redémarrons. C'est LA bourrasque : vent, pluie, neige fondante et grésil. En progressant sur la Beneluxlaan, nous devons faire un écart pour éviter la branche plutôt touffue d'un de arbres du parking du hall de volley qui a été à moitié arrachée par le vent et pend lamentablement. Nous rentrons alors chez nous à la vitesse incroyable de 10 km/h.

C'est ça ! L'annonce météo avait utilisé un raccourci... audacieux !

 


 

16 décembre 2024

Soupçons...

 

Je me demande si mon bipède ne lit pas mon blog !

Parce qu'hier, comme par hasard, en entrant dans la prairie, au lieu de prendre à droite comme à l'ordinaire, il est parti vers la gauche,  question de montrer qu'il pouvait s'extraire de sa routine sans doute...

C'est con parce qu'il sait très bien que ce bout-là du terrain est plus boueux que l'autre. Alors, en revenant à la voiture, il a eu plus de boulot pour nettoyer ses bottillons (si, il a une brosse ad hoc dans le coffre de la bagnole et il change de chaussures avant de repartir).

Aujourd'hui, il a repris le sens habituel, mais après quelques dizaines de mètres, je lui ai fait faire demi-tour parce que le crachin ambiant commençait à se densifier et moi, la pluie, c'est pas mon temps préféré !

Du coup, je ne sais pas s'il allait changer d'itinéraire pour me faire mentir.

On verra demain !

Ah non, demain c'est l'atelier de sa moitié et pendant ce temps-là, il va chez le cardiologue. Chez le cardiologue, je vous demande un peu... comme s'il avait un cœur ce mec qui fait rien que me contrarier...

 


 

14 décembre 2024

Pélerinage

 

Les temps ont été difficiles ces derniers jours.

Ma maîtresse avait atelier de peinture sur soie, puis kiné, puis pédicure, puis marché de Noël. Bref, on n'est pas allés courir tous les jours.

Ça s'est un peu calmé et ce matin, j'ai retrouvé ma prairie et mon chauffeur sa trace.

Ben oui : depuis que ses possibilités de déplacement ont été réduites par ses problèmes d'articulations, mon "promeneur" aurait tendance à s'enfermer dans la routine. Tandis que je galope un peu partout, lui, il s'en tient à son circuit. C'est à un point tel que quand on débarque dans la prairie on peut voir son itinéraire dessiné à force de fouler les mêmes herbes !

Je vous ferais bien voir, mais il refuse de prendre sa trace en photo !

N'empêche, si ça ne change pas, on va finir par le voir sur Google Earth son circuit !

 


 

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