Ça va les filles ?
Depuis que je n'écris plus rien sur mon blog, il y a plein de gens qui en parlent. Même le neveu de mon bipède y met du chsien (sur le blog de l'Adrienne) !
Du coup, je me sens (un tout petit peu) obligée d'y revenir, faut profiter de la vague portante.
Je suis inquiète : ça fait deux jours consécutifs que mon promeneur dédicacé effectue sa tâche sans que je doive trop faire de cinéma. Bon, dimanche c'était assez normal : le samedi ils m'avaient lâchement abandonnée toute la journée (visite chez l'ophtalmo avec Louise le matin, grande bouffe chez leurs amis à chats à cent kilomètres d'ici le midi, le soir, rebelote avec Émilie à la Brasserie de l'Expo. Je me demande s'ils ne sont pas encore plus gourmands que moi...)
Par contre pour la promenade de ce matin, je crains que ça n'annonce une période sans : y a des bruits qui courent sur une détérioration de la météo locale. Et dès que mon préposé flaire le moindre prétexte, moi je peux faire tintin...
J'ai bien cru que c'était râpé
J'avais bien vu que le ciel était couvert, qu'il faisait glacial et que le vent n'y allait pas avec le dos de la cuiller lors de ma première sortie de la journée.
Aussi, quand mon bipède s'est installé devant son clavier comme à l'accoutumée, j'ai bien cru que la messe était dite.
C'est lorsqu'il a dit "météo" que j'ai dressé l'oreille...
(Ouais, quand je dis "dressé l'oreille" c'est une image bien sûr, je suis un vrai Jack Russel, oreilles tombantes, caractère de cochon et tout et tout !)
Donc, mon promeneur attitré s'adressait à son binôme bipède pour commenter la météo "Matin : ciel couvert, bruine persistante, température 4°C, ressentie -1, rafales du nord-est, 60 km/h"
C'est là que j'ai trouvé le titre du billet.
Mais c'est alors qu'il a ajouté "Ils disent qu'après-midi ce sera pire : il y aura de la neige en plus ! Bon, on va y aller, on pourra toujours rentrer si ça tourne au vinaigre". Et il s'est levé pour chausser ses godasses de marche.
Reste une question : est-ce qu'il voulait vraiment me faire plaisir ou seulement aider à la digestion de son repas de la veille au soir chez l'Italien ?
Avant l'heure, c'est pas l'heure...
Côté horaire, je suis assez satisfait, le bipède-sorteur répond bien au dressage.
J'ai cinq sorties "hygiéniques" programmées chaque jour :
- dès la fin du petit-déjeuner
- à midi tapant
- à seize heures, après le biscuit du café
- à dix-neuf heures
- vers vingt-deux heures
Faut vous dire que j'ai une horloge dans la tête !

Par exemple, les jours où je vais courir pendant plus d'une heure au domaine des Trois Fontaines, même si nous rentrons à près de onze heures, à midi, "Coucou, je suis là !"
Et ferait pas bon voir qu'on rate la sortie préprogrammée, faut pas mélanger la chèvre et le chou, non mais...
Y a que le soir où ce serait un brin perfectible : j'ai beau signaler en geignant ou en m'agitant avec mon chiffon qu'il serait temps pour la dernière sortie, le préposé feint de m'ignorer en attendant la fin de son émission télévisée (alors que je sais pertinemment qu'il y a un bouton "pause" sur la zapette).
Pareil quand nous rentrons de cette dernière sortie : j'ai parfois un peu de mal à le convaincre qu'il est grand temps de se coucher !
Mais on va y arriver, je m'applique, je m'applique !
