Toujours vivante
Ce matin, la radio annonce un temps très ensoleillé pour aujourd'hui. Je quitte donc le lit pleine d'espoir et me livre à quelques exercices de stretching question d'être prête pour la course. Je vais alors voir dans le living car depuis la chambre j'ai vu mon bipède y transférer le grand plateau depuis la cuisine.
Effectivement, tout est prêt et je peux manger mes tartines au miel (même si je dois les partager avec mon"maître". C'est fou ce que ça peut bouffer ces humains...).
Après, c'est le départ en voiture pour la grande prairie. Durant le trajet, j'essaie d'activer les choses en me lamentant sur le 30 km/h obligatoire, les entassements matinaux aux feux, le nombre de feux, les autobus prioritaires et toutes ces choses qui n'ont pour seul but que d'entraver mon déplacement.
À l'arrivée à la grande prairie, ouais, il y a un peu de soleil, mais l'herbe est encore bien givrée et il ne fait pas chaud chaud. Paraitrait que ça va s'améliorer dans la journée mais en attendant, ça caille ! Remarquez que je m'en fous, c'est juste pour relever la contradiction.
Hier, où il n'avait été question de soleil à la météo que pour dire qu'il n'y en aurait pas, il faisait beaucoup plus doux à la même heure et l'herbe était bien verte !
Par contre, nous avions dû aller garer la voiture derrière les écuries du domaine parce que tous les espaces de stationnement le long de la grande prairie étaient occupés par des voitures. Il y avait sûrement un truc au club de volley, mais ce ne devait pas être une rencontre de judo parce que cette fois-ci, je n'ai vu personne en pyjama.
Avantage de l'événement : mon bipède était sorti de sa routine quotidienne et, tout dérouté, il nous a fait faire une beaucoup plus grande promenade que l'habituel petit tour vite fait dans la prairie. Hélas, aujourd'hui, il est retombé dan son train-train...
Vivement que la gentille personne qui me parle doucement en flamand revienne! Elle, elle sait ce que promener veut dire !

