Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Tu parles d'une vie de chien !

Publicité
6 février 2018

Prems !

 

Il y a une chose qui énerve beaucoup mon bipède. "Encore une !", me direz-vous, mais que voulez-vous, l'énerver est un de mes sports favoris.

Donc, où qu'il ait l'intention d'aller, faut que j'y sois avant lui.

  • il se lève pour faire pipi, je pénètre dans la salle de bain avant lui
  • il quitte l'appartement, je suis dans le hall avant lui
  • nous entrons ou sortons de l'ascenseur, moi d'abord (au risque de bloquer la sécurité)
  • il ouvre la portière de la voiture, hop, je grimpe dedans
  • il va se coucher, je saute sur le lit
  • etc, etc

Et ça l'énerve ! Je le vois bien, c'est d'ailleurs pour ça que je le fais, sinon, en fait, premier ou deuxième, je m'en fous complètement.


Publicité
5 février 2018

Tiens, tiens...

 

Au cours de ma dernière promenade d'hier soir (décalée à aujourd'hui matin puisqu'il était un peu plus de minuit), après m'être précipitée au milieu de la prairie pour dévorer vite fait des "trucs" que des occupants de l'un des étages supérieurs avaient balancés de leur balcon au grand déplaisir de mon promeneur qui m'a rappelée à l'ordre en tirant rageusement sur ma laisse et en me balançant quelques imprécations bien senties que je préfère ne pas répéter, j'ai trottiné jusqu'au bout de l'immeuble en l'entraînant derrière moi.

Et c'est là que nous l'avons vu : il semblait venir de l'entrée du garage ou de la pelouse qui la borde et il a traversé le chemin d'entrée pour se faufiler derrière la haie entourant la propriété.

Un renard ! Silhouette caractéristique, longue queue touffue, petit trot élastique. Ça faisait un moment que nous n'en avions plus croisé sur la propriété.

J'ai été tellement étonné que je n'ai même pas pensé à lui courir après (de toute façon, avec ma laisse et mon promeneur décrépi, j'avais aucune chance de le rattraper).


4 février 2018

Et voilà !

 

Chaque année à pareille époque, c'est la même chose : il abandonne son fauteuil de bureau pour un de ceux du salon (celui que son épouse et moi consentons à lui laisser, donc généralement celui d'où il ne peut regarder la télé que sous un angle rasant, bien fait parce que c'est lui qui nous rase !).

C'est qu'hier, c'était le premier jour du tournoi des six nations.

Il avait bien dit qu'on s'y mettrait le soir pour ce billet, mais sa moitié lui a signalé qu'après les deux matches de l'après-midi (promenades hygiéniques réglées sur les temps de repos entre les mi-temps avec déréglage total de mon horloge interne, comme si c'était pas assez avec leurs heures d'hiver et d'été), il y avait encore du rugby sur la quatre en soirée.

Je ne sais pas ce qu'il trouve à ce jeu stupide, je crois simplement qu'il adore voir les Français se faire battre (c'est comme ça la grande amitié franco-belge).

Le soir, il a hésité, c'était un match "colatéral" comme vendredi le France-Irlande des moins de vingt ans et j'ai bien cru qu'il allait y renoncer pour faire son boulot de secrétaire, mais il s'est aperçu que c'était un match de filles !

Alors là, il aime le rugby en général, mais le rugby féminin, il adore !

J'ai cru qu'il allait râler, parce que là, ce sont les Françaises qui ont gagné. Mais non, il a dit "Normal, tout le monde sait que les femmes sont supérieures aux hommes !"

Le pire c'est que je le savais, c'est pareil pour les chiens : y a qu'à me voir !


3 février 2018

Inquiète je suis !

 

Ce n'est pas parce qu'il n'est pas occupé à tapoter pour moi que mon promeneur (de chien) solitaire quitte pour autant son poste de travail.

Et ces derniers jours, les nouvelles sont alarmantes pour les abeilles : Monsanto remet ça avec ses trucmuches en "cide", l'Europe s'en fout, Pollinis pétitionne et Avaaz lève des fonds en vue du prochain combat.

Et mon miel, alors ?

Parce que le matin, je mange du miel !

Mon boss et moi, on s'est réparti le boulot : il mange les croûtes de ses tartines et je boulotte la mie dégoulinante de miel. Ça fait des taches collantes sur le sol  si on ne s'aperçoit pas tout de suite que des gouttes ont échappé à ma voracité...

Quand nous avons tout avalé, il s'écarte un peu de la table et je saute sur ses genoux : vue imprenable sur la rue et c'est justement l'heure où un maximum de monde y passe, y a de quoi faire côté aboiements !

Mon esclave me caresse la poitrail de la main gauche et s'il repose la main sur la table, je vais rechercher son avant-bras avec ma patte, c'est qu'il interromprait son boulot discrétos si je le laissais faire, non mais !

Ça ne m'étonnerait pas qu'il ait une lourde hérédité socialisto-gréviste, celui-là !


2 février 2018

Une visite, ça s'arrose

 

Ce mercredi, en plus de Louise et de mon paternel (Moka qu'on l'appelle), Émilie est venue aussi. C'est l'autre petite-fille de mes maîtres et c'est aussi, avec leur fils (un mec qu'on appelle parfois Yves et parfois Willy, je ne saisis pas très bien dans quelles circonstances on emploie l'un plutôt que l'autre), un de mes humains favoris.

Comme par hasard, ce sont justement eux qui viennent moins souvent que les autres.

Pourtant, quand ils arrivent, je ne manque jamais de montrer mon contentement en faisant un petit pipi discret. Si bien que c'est devenu automatique : dès qu'ils entrent ils m'emmènent sur la terrasse pour bien montrer que c'est moi qui les intéresse le plus !


Publicité
1 février 2018

Vous pouvez toujours compter sur les amis !

 

Comme je signalais hier mon soulagement de ne pas avoir retrouvé de photo où je porte ma "chaussette" rouge, une âme compatissante en a envoyé une qu'elle se rappelait avoir en stock à mon secrétaire. Merci, chère âme !

DSCI5941

Et, tant qu'on y est vous ne voudriez pas aussi une photo où mes tortionnaires m'avaient déguisée en Ecossaise, moi, une fille du Devonshire ? Histoire de bien vous payer ma tête...

DSCN0569


31 janvier 2018

Sous le manteau

 

Hier en début de soirée à la télé, une bande de joyeux drilles discutaient du bien fondé de faire porter un manteau aux chiens.

Bien évidemment, ils ne m'ont pas consulté. Alors, au cas où l'un d'eux lirait mon blog, je l'affirme haut et fort : "Le port du manteau, je suis contre !"

Hélas, ma maîtresse ne partage pas cet avis. Heureusement mon promeneur attitré, lui, est plus coulant, faut vraiment qu'il caille pour qu'il m'oblige à enfiler une sorte de pull en tricot rouge (comme ça les copains ne risquent pas de me rater, les salauds !), il appelle ça une chaussette. Par bonheur, il n'a pas retrouvé de photo où je la porte, c'est déjà ça de gagné.

Je possède aussi une sorte de manteau imperméable qui se fixe avec des scratches, noir et plus sobre, mais le bruit des scratches m'énerve alors, quand on veut me le mettre, je détale !

Le pire que j'ai eu, c'était un truc noir rehaussé de strass avec "Pirate" écrit en grand dessus, mais à l'époque j'étais jeune et mon sens du ridicule n'était pas encore très développé. Chance, aujourd'hui, il est un peu trop petit. Le seul ennui, c'est qu'ils en ont gardé des photos... La honte !

P1060201


30 janvier 2018

D'accord !

 

Quand mon secrétaire est indisponible, indisposé ou même mal disposé (vous connaissez son caractère de cochon qu'on se demande même parfois s'il ne s'est pas trompé de race), je pourrais apprendre à taper à deux pattes, il tape bien à deux doigts et l'ordinateur est toujours allumé.

Mais quand Canalblog est atteint de "slaptitude", que voulez-vous bien que je fasse, hein ?


29 janvier 2018

Scié !

 

Je suis toujours attentive à leur conversation du petit-déjeuner.

Parce que si le mot "promener" s'y présente, c'est généralement bon signe, comme hier matin.

Nous sommes donc partis pour le domaine des trois fontaines. 

L'ennui, c'est que les deux dernières fois où il m'y a emmené, après la traversée de la grande prairie, il a emprunté le chemin classique des promeneurs au lieu de le traverser et d'affronter la montée à travers bois. Je suppose que son aventure avec l'arbre l'a un brin refroidi. Moi, ça ne m'arrange pas parce que, traditionnellement, une fois franchie la partie la plus raide de la pente, je reçois une petite friandise en forme de cœur (il en a toujours plein sa poche gauche).

Aussi, cette fois-ci, au lieu de le suivre bêtement, j'ai traversé le dit chemin, je suis entré dans le sous-bois et j'ai regardé dans sa direction avec mon petit air "Suivez-moi, jeune-homme" (même si côté jeune-homme, y aurait beaucoup à redire).

Et ça a marché !

Une fois reçu mon "bonbon" comme ils disent, j'ai attendu avec intérêt (et sourire aux lèvres) de voir comment il allait s'y prendre pour le franchissement de l'arbre.

Eh bien, vous ne me croirez pas : il a marché quelques mètres vers la droite à travers le taillis jusqu'au premier embranchement du tronc, s'est servi de la branche latérale comme d'un escalier pour grimper sur le tronc et est redescendu calmement de l'autre côté. J'étais scié : les humains pensent ! N'est-ce pas extraordinaire ?


28 janvier 2018

Contingences

 

Et ça continue !

Désolée, mais pour clôturer la semaine, mon secrétaire est rentré tellement tard qu'il a refusé de taper plus d'une phrase !


Publicité
<< < 10 20 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 > >>
Newsletter
Publicité
Tu parles d'une vie de chien !
Derniers commentaires
Publicité
Archives
Publicité