Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Tu parles d'une vie de chien !

Publicité
27 janvier 2018

La semaine infernale

 

Lundi, ils m'ont abandonné pour faire des courses
Mardi pour l'atelier soie
Mercredi c'était visite de mon père
Jeudi réabandonné pour cause de kiné
Vendredi pour l'ophtalmo le matin et le théâtre le soir
Aujourd'hui, ils n'auront pas une minute à perdre : faut préparer le souper annuel de l'atelier soie

Bien sûr, demain est un autre jour, comme ils disent, mais j'ai comme un doute et, de toute manière, pour lundi ils m'ont déjà averti que la météo sera pourrie !

Allez, bonne semaine à tous !


Publicité
26 janvier 2018

Plongée dans l'Underground

 

Ça fait maintenant quatre jours que la porte donnant vers l'extérieur est condamnée pour remise en état du dallage.

Je commence à m'y faire, mais les premières fois, c'était déprimant.

En temps normal, quand mon bipède et moi descendons au sous-sol, c'est bon signe : c'est pour embarquer dans la voiture et aller promener. Mais là, ça va faire vingt fois que nous empruntons l'ascenseur ou les escaliers juste pour sortir par le garage pour ma sortie "hygiénique". Chaque fois je me dis "Cette fois-ci, c'est la bonne !" et chaque fois c'est tintin pour la bagnole. Y a de quoi déprimer, non ?

J'avais quand-même eu des doutes les premières fois parce qu'au lieu d'emprunter le long couloir qui, après quelques coudes et portes coupe-feu débouche dans le garage, on m'avait entraînée dans l'autre sens, à travers d'autres couloirs et d'autres portes pour aboutir à un escalier qui remontait au rez-de-chaussée de l'autre entrée du bâtiment.

Je n'imaginais pas que le monde souterrain de l'immeuble était si vaste et complexe avec ses airs de bunker sinistre.

Vivement qu'on revienne à la normale et qu'on sache comment on vit et que garage égale départ vers les grands espaces !


25 janvier 2018

Patience et longueurs de mots

 

Vous vous rappelez ma méthode de stretching ?

Comme je sors cinq fois par jour, il y a des moments où c'est un peu gros d'évoquer le manque d'assouplissement, alors, j'ai un autre truc :

Au moment où mon promeneur s'empare de mon harnachement pour me le passer, moi je m'empare de mon chiffon et je viens le lui secouer sous le nez. Il essaie de le bloquer avec son pied, mais moi, je détale. Suivant son humeur, il peut me repousser du pied en provoquant mes grognements ou même me poursuivre autour de la table. Parallèlement à ces actions, il émet des considérations sur le propriétaire du chiffon, genre "Non, pas au chien, à papa". Là, c'est bon signe : il accepte de jouer un peu.

Bien sûr, au bout d'un temps, il se rappelle qu'il s'est levé parce que je lui ai signalé qu'il était l'heure de ma sortie et son discours commence à changer genre "Bon, on y va !" et/ou "Allez, viens ici !", les phrases se raccourcissent et le ton se durcit, ça veut dire que la fin du jeu approche.

Quand enfin la phrase se réduit à un mot sec "Ici !" je sais que ce n'est plus le moment de faire l'andouille, sa patience est arrivée à son terme et je m'arrête à ses pieds pour qu'il me passe le harnais.

Juste pour le fun, je plonge encore une fois ou deux mon museau à côté du collier, mais je le surveille du coin de l'œil et si ses mâchoires se crispent, comme par miracle ma tête entre pile dans la boucle. On peut rire, mais il y a des limites, il n'en a pas l'air ainsi, mais il est capable de tout !


24 janvier 2018

Mercredi

 

Je vous ai raconté mes mardis, c'était bien ?

L'ennui, c'est qu'après le mardi, c'est le mercredi !

Ce jour-là, généralement, mes humains disparaissent aussi. C'est le jour de kiné de ma maîtresse.

Au bout d'environ deux heures d'absence, ils reviennent, mais lui repart presqu'immédiatement. Il rentrera à nouveau un peu plus tard en compagnie de Louise, ce qui n'est pas trop grave, elle a juste un peu tendance à m'étouffer en me serrant contre elle.

Le pire, c'est que mon père biologique l'accompagne et ça, c'est plus dur : dès qu'il entre, malgré que je me rue sur lui pour l'accueillir, lui se rue sur ma gamelle pour bouffer tout ce qu'elle contient. C'est un goinfre papa !

En plus, il choppe toujours mon chiffon et le mâchouille énergiquement, c'est d'un dégueulasse ! On est obligé de le mettre à la lessive après son départ quand ce n'est pas à la poubelle !

Et c'est pas tout ! Après le déjeuner, il s'entête à sauter sur les genoux de mon esclave personnel, on n'est vraiment plus chez soi !

Bon, ça finit par passer, un peu avant cinq heures, ils débarrassent le plancher : mon patron conduit sa petite-fille suivie par son chien au manège et la paix revient jusqu'à la semaine suivante. Sauf imprévu, et l'imprévu, c'est pas ça qui manque!


23 janvier 2018

Poule mouillée !

 

L'autre jour, à 19h pile, je joue ma petite horloge parlante habituelle.

Mon esclave quitte en grommelant son poste de travail, revêt sa pelure Geographical Norway, si, si, c'est la marque du truc, se coiffe de sa casquette, me passe mon harnais et accroche ma laisse.

Nous traversons le hall de l'immeuble et nous retrouvons dehors.

Horreur, il pleut !

Lui ne se démonte pas : il relève le capuchon de son manteau par dessus sa casquette : double couche isolante.

Moi, faut bien comprendre : il n'y a aucun lien entre mon horloge interne et ma vessie, je sors parce que c'est l'heure, pas parce que je dois faire pipi.

Aussi, en toute logique,  fais-je immédiatement demi-tour pour échapper à la pluie.

Vous n'allez pas me croire ! Mon promeneur attitré n'a rien compris à l'affaire, il tire violemment sur ma laisse pour me traîner sur la pelouse devant l'immeuble et que s'écrie-t-il sur un ton péremptoire ?

"Pipi !"

J'ai bien compris que si je voulais lui expliquer, je serais bien trempée avant que son cerveau sous-développé fasse "Tilt !". Alors, je me suis accroupie jusqu'au ras du gazon et j'ai fait semblant de pisser.

Match nul, l'honneur est sauf des deux côtés...


Publicité
22 janvier 2018

Contraste

 

Temps favorable ce weekend : mon humain décide de m'emmener les deux jours à mon endroit de promenade favori.

Tandis que la voiture roulant vers cette intéressante destination monte l'avenue de Versailles (ils savent que je passe souvent par là, alors ils lui ont donné un nom royal), je jette un œil par la vitre de gauche. Stupeur : dans le terre-plein central, quelques jonquilles sont déjà en fleur !

J'en ai oublié de crier et de courir pendant quelques secondes.

Pourtant, en arrivant au domaine, y a pas photo (mon accompagnateur n'a pas pris son appareil) : la température extérieure affiche tout de suite 3°C au tableau de bord et quand nous arrivons au bord du bassin de l'orangerie, nous constatons que sa surface est complètement prise par la glace.

Y a plus d'saisons, j'vous dis !


21 janvier 2018

Contestation

 

or1
Comment ça, ton oreiller ?

 

or2
Mon matelas, oui !


20 janvier 2018

Déforestation

 

La journée et la nuit précédentes avaient été rudes avec des pointes de vent à cent kilomètres par heure. Vers vingt-deux heures, il y avait même eu un solide coup de tonnerre accompagné d'une bonne averse de grêle.

Aussi, le matin quand la météo a annoncé que le calme règnerait au moins jusqu'à midi, mon promeneur attitré a transféré les semelles orthopédiques de ses molières dans ses bottines de marche (toujours pas réimperméabilisées). C'est toujours bon signe ce geste : c'est alors que je me mets à courir dans tous les sens et à pousser de petits cris stridents pour marquer mon approbation (comportement qui, je le vois bien, ne soulève pas la sienne, d'approbation).

Bref, nous sommes partis pour notre endroit de promenade favori (inutile de spécifier que durant tout le trajet en voiture j'encourage de la voix les chevaux de l'engin tout en me promenant de long en large sur la banquette arrière, sans oublier de vérifier de temps à autre par les fenêtres la progression du déplacement en me dressant sur mes pattes arrières).

Au domaine des Trois Fontaines, les conséquences de la tempête sont bien visibles : des branchages jonchent partout le sol.

À un moment de la promenade, régulièrement, mon bipède après avoir traversé la grande prairie en pratiquant le jeté de bâton (il est nul comme majorette, faut toujours que je lui ramène l'accessoire qu'il balance n'importe où) traverse le chemin et s'engage sous le couvert sur une pente raide comme celle de son gosier, c'est vous dire si ça grimpe !

Dans la partie à 45 degrés, je peux vous dire qu'il patine grave dans la glaise saturée d'eau. Moi, ça va, j'ai quatre pattes, des griffes, de l'élan et du peps. Du coup une fois sur le faux-plat, je l'attends en contemplant ses efforts d'un œil narquois.

Un peu plus haut dans la pente, un arbre nous barre le passage, abattu par le vent. Personnellement, je m'en fous, je passe facilement en-dessous, mais lui, comment va-t-il s'y prendre ? Le contourner ? À gauche, côté racines soulevées du sol, un buisson de houx rend la chose difficile, à droite, il faudrait se frayer un chemin sur toute la longueur du tronc et le taillis est dense. Il décide donc de passer par-dessus. Il y a bien longtemps qu'il ne peut plus se hisser d'un coup sur un obstacle de plus de soixante centimètres, donc il s'y assied puis fait progressivement un demi-tour sur lui-même en faisant passer, péniblement, ses pieds par-dessus l'obstacle.

Eh ben, je peux vous dire que le steeple-chase, ça n'est plus pour lui (et d'ailleurs, l'a-ce jamais été ?).

Une fois rejoint le sentier du haut, nous nous sommes aperçu que notre obstacle  n'était pas la seule victime de la tempête, à ce rythme-là je me demande  combien de temps il va encore durer, ce petit bois derrière chez moi !


19 janvier 2018

Avis de tempête

 

Au moment où je vous parle, ça s'est calmé, mais qu'est-ce que ça a soufflé !

Du coup, je n'avais pas les oreilles dressées, elles étaient retournées ! (Non, j'ai pas de photo)

Je n'ai donc pas fait long feu dehors. En rentrant mon bipède a relevé le courrier et il m'a lu mon horoscope :

hor001

Je vous l'avais bien dit qu'il y avait encore du boulot !

Mais c'est un signe ! (Encore que j'aime pas trop ce lévrier en illustration, ils auraient pas pu prendre un vrai chien ? Allez, au hasard... un Jack Russell par exemple)


 

18 janvier 2018

À propos de "maman"

 

Vous avez lu les Livres de la Jungle où un enfant se fait adopter par des loups ?

Moi, c'est pareil : je suis un chien adopté par des hommes. Il est donc normal que m'ayant adopté, ces bipèdes se considèrent comme mes parents et s'intitulent par rapport à moi "papa" et "maman".

Bien sûr, je ne suis pas dupe, je sais que j'ai des parents biologiques, d'ailleurs, je vois mon père chaque semaine le mercredi. Ma mère, je ne la rencontre que beaucoup plus rarement lorsque nous allons au manège voir monter les petites-filles de mes "parents" adoptifs.

Il y a un petit problème dans le parallèle avec les loups du livre : Mowgli s'intègre à la famille des loups et se considère comme l'un des leurs. Mais moi, je ne me considère pas comme un membre de la famille des humains, je vis dans une meute et j'essaie de m'y tailler une place à ma mesure (vous savez certainement que les membres de ma race sont considérés comme de petits chiens qui se prennent pour des grands).

Et c'est pas de la tarte tous les jours : y en a qui font de la résistance !


Publicité
<< < 10 20 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 > >>
Newsletter
Publicité
Tu parles d'une vie de chien !
Derniers commentaires
Publicité
Archives
Publicité