Canalblog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Tu parles d'une vie de chien !
Publicité
23 janvier 2018

Poule mouillée !

 

L'autre jour, à 19h pile, je joue ma petite horloge parlante habituelle.

Mon esclave quitte en grommelant son poste de travail, revêt sa pelure Geographical Norway, si, si, c'est la marque du truc, se coiffe de sa casquette, me passe mon harnais et accroche ma laisse.

Nous traversons le hall de l'immeuble et nous retrouvons dehors.

Horreur, il pleut !

Lui ne se démonte pas : il relève le capuchon de son manteau par dessus sa casquette : double couche isolante.

Moi, faut bien comprendre : il n'y a aucun lien entre mon horloge interne et ma vessie, je sors parce que c'est l'heure, pas parce que je dois faire pipi.

Aussi, en toute logique,  fais-je immédiatement demi-tour pour échapper à la pluie.

Vous n'allez pas me croire ! Mon promeneur attitré n'a rien compris à l'affaire, il tire violemment sur ma laisse pour me traîner sur la pelouse devant l'immeuble et que s'écrie-t-il sur un ton péremptoire ?

"Pipi !"

J'ai bien compris que si je voulais lui expliquer, je serais bien trempée avant que son cerveau sous-développé fasse "Tilt !". Alors, je me suis accroupie jusqu'au ras du gazon et j'ai fait semblant de pisser.

Match nul, l'honneur est sauf des deux côtés...


Publicité
6 novembre 2022

Bizarre !

 
Ça fait des mois maintenant que quand nous avons l'occasion d'aller jusque la grande prairie du domaine des trois fontaines, mon promeneur et moi effectuons le même tour de piste.

Nous débarquons de la voiture, nous rendons au-delà de la première rangée de hêtres pourpres, progressons jusqu'au petit jardin japonais, en faisons le tour dans le sens trigonométrique (on voit tout de suite que l'animal a un fond matheux) et revenons à notre point de départ le long de la deuxième rangée de Fagus sylvatica f. purpurea pour ceux qui aiment se montrer précis sur la dénomination des choses.

Et voilà-t-y pas que ce matin, au lieu de virer vers la dite rangée d'arbres, il rejoint le chemin qui vient de derrière les studios de VTM et l'emprunte jusqu'au-delà de l'enclos pour chiens (oui, c'est un espace réservé aux ébats de la gent canine où on peut libérer ses membres de la laisse qu'ils étaient censés porter en dehors, tu parles !).

Là, il a pénétré dans le sous-bois. Comme il y a peu de fréquentation pour l'instant, avec les feuilles mortes on a eu du mal à repérer la petite trace qui sinue, monte et redescend pour parvenir au bord de la tranchée du chemin creux qui passe sous le ring. En suivant ce fossé, on a fini par rejoindre la prairie juste avant l'entrée de la passerelle qui enjambe le dit chemin creux et on est revenu à la voiture.

Moi, je suis, je ne fais pas de commentaire, les rabs de promenade m'arrangent toujours.

N'empêche, je me demande bien quelle mouche l'a piqué ! Il avait peut-être le genou en forme... à moins qu'il s'entraîne pour essayer de pister la blondinette de l'autre jour ? Il a toutes ses chances : elle roule en Duster !

26 septembre 2022

Ah, la météo !

 
Après la canicule, le temps vire au vinaigre. Malgré tout, nous sommes allés régulièrement galoper dans la grande prairie (façon de parler bien sûr : moi je galope, lui... il m'attend).

Aujourd'hui, c'est début de semaine : kiné le lundi atelier le mardi etc... Remarquez  que demain y'aura pas atelier because la fête de la communauté française, mais ma copine Louise a réquisitionné ma bagnole et mon chauffeur pour une virée au DOCKS, alors...

Hier a donc été mon dernier jour de prairie. Avec la pluie qui est tombée depuis la fin de la canicule je vous dis pas comment les champignons s'en donnent à cœur joie ! Y en a partout, de toutes les sortes et les couleurs, isolés, en petits groupes ou en ronds de sorcières !

Comme dit mon promeneur qui n'est pas l'oncle de Joe Krapov pour rien : "Va y avoir du spore !"


 

2 août 2022

On n'est plus chez soi !

 
L'autre jour, en arrivant au domaine, qu'est-ce que j'aperçois planté au milieu de la grande prairie sur ses guibolles rouges ?

Une cigogne, à nouveau!

Avec ce maudit réchauffement, on finira par avoir des marabouts (non, pas de ceux qui laissent leur pub dans les boîtes aux lettres, ça on en a depuis longtemps), des jabirus même peut-être...

Je vous le dis : on n'est plus chez soi !


 

6 juillet 2022

Façon de parler

 
Lundi matin, en rentrant de notre petite balade matinale au domaine, mon bipède a déclaré à son binôme "Y avait pas un chat aujourd'hui !"

Ça fait dix ans que lui et moi parcourons ce domaine en tous sens (de manière beaucoup plus fouillée il y dix ans qu'aujourd'hui, que voulez-vous, il vieillit !) et je n'y ai jamais aperçu le moindre chat. Alors, pourquoi diable a-t-il dit "Aujourd'hui"?

Sont bizarres ces bipèdes...


 

Publicité
29 juin 2022

Bis repetita...

 
Aujourd'hui, au moment où nous revenions à la voiture après mon petit sprint dans la grande prairie, un autre véhicule s'est garé derrière le nôtre et tandis que je sautais dans le nôtre, un chien en est descendu.

"Tiens, vous avez un Jack Russell !" s'est exclamé un autre malabar que le cousin de Mustapha à l'adresse de mon bipède, "Il a quel âge ?"

Et c'était (re)parti !

Tout y est passé  souligné par un bel accent bruxellois:

  • lui aussi avait eu un Jack Russell pendant seize ans
  • lui n'enlève jamais la laisse de son chien (un gros truc sympa bien poilu noir et blanc, ou l'inverse)
  • mais moi, comme je suis petite, je peux courir librement, même si c'est défendu !
  • mais dans le domaine  faut quand même se méfier : des chiens disparaissent
  • faut faire attention aux tiques, ça amène des maladies terribles
  • mais lui, il sait là-contre : il vaporise un mélange eau/vinaigre sur le pelage du chien
  • le vinaigre, c'est souverain contre les tiques et bon marché, contrairement aux trucs des pharmaciens et les tiques, on les voit tomber dès qu'on met du vinaigre
  • c'est des recettes de l'ancien temps, le vinaigre ça écarte les moustiques et les puces
  • il en a toujours dans son sac car il emmène toujours un sac avec de l'eau (va faire chaud aujourd'hui !) et le nécessaire de base pour survivre dans le milieu hostile du domaine

Il a fini par lâcher mon bipède en lui disant "Je ne vais pas te tenir plus longtemps, on se reverra sûrement !"

Eh ben, ça promet!


 

10 juin 2022

Promenade

 
Mon promeneur attitré et moi venons de rentrer de... notre promenade de début de soirée.

En descendant le Knijf, longueur 55m pente 9% (mesurées par mon bipède sur Google Earth), nous avons croisé une dame : blonde, d'âge mûr mais sensiblement plus jeune que mon accompagnateur (mais qui n'est pas plus jeune que lui ?).

Elle interpelle ce dernier :

- Il a quel âge ?
- Onze ans !
- Mon Dieu ! Il est encore bien vif, dites-moi !
- Nous le faisons courir tous les jours, c'est une race qui doit se dépenser, sinon, il deviennent des boudins !
- Oui, mais c'est pareil pour nous,  n'est-ce pas ?

Là-dessus, ils se sont séparés en se souhaitant le bonsoir. Il ne lui a même pas proposé de l'accompagner le lendemain pour assister à mon footing. Il vieillit je vous dis, il n'a plus ses réflexes d'antan...


 

7 juin 2022

(W)ouf ! On est rentrés...

 

Oui, nous étions en vacances (enfin, eux, parce que moi...)

Les vacances, c'est comme qui dirait une sorte de piège à cons où mes bipèdes se précipitent tête la première.

En réalité ça consiste à se taper des centaines de kilomètres en voiture pour parvenir à un endroit où, ô joie, on va s'en taper quelques centaines d'autres "pour voir".

Une fois que vous êtes sur place, vous vous retrouvez dans un appartement où vous vivez quasiment comme dans celui que vous avez quitté (sauf que le lit ne fait qu'un mètre quarante de large au lieu d'un mètre soixante et qu'il faut batailler ferme pour s'y faire une petite place).

Autre différence : certains jours, on mange au resto. Enfin, ils mangent au resto, parce que pour moi, ils emportent une petite gamelle de voyage où je trouve la même nourriture que d'ordinaire tandis qu'eux se goinfrent d'un tas de trucs intéressants dont j'ai bien du mal à obtenir des miettes. Le pire ça a été à Orbey où ils avaient entamé le repas par du foie gras. Ma laisse solidement attachée au pied de la chaise de mon promeneur habituel oublieux de son travail,  je le vois découper quelque-chose dans son assiette, en saisir un petit morceau avec les doigts et le tendre vers moi. J'enfourne la chose et... ce faux cul me filait des bouts du radis taillé en fleur qui décorait son assiette ! Foie gras : nada ! J'aime bien les radis, mais quand même !

Et côté promenade, c'est pas mieux : je passe tout mon temps au bout de ma laisse sauf dans les fossés de Kientzhzeim (un petit patelin entouré d'un ancien fossé défensif lui-même ceint d'une levée de terre au sommet planté de cerisiers) où on me laisse courir un peu.

Le pire ce sont les excursions en voiture, particulièrement celle où on a traversé Ribeauvillé (mon promeneur avait récupéré en voiture sa moitié essoufflée qui l'attendait sur un banc et la rue est à sens unique) où il a raté la rue de l'église qui nous aurait ramenés sur la route normale et où nous sommes partis pour Sainte-Marie aux Mines en escaladant la partie locale du Massif des Vosges par une route en lacets dont mon estomac se souvient encore avec horreur.

Et de l'arrière de la voiture qu'est-ce que j'entends comme conversation ?

     - Tu aimais bien les routes comme ça dans le temps !
     - Mais je les aime toujours !

Bourreaux de chiens !


 

3 août 2022

Ben v'là aut'chose !

 
Lorsque, comme aujourd'hui, le soleil commence à cogner dès le début de la matinée, mon bipède gare la voiture au bord de la grande prairie, me libère et, après avoir refermé les portières, il traverse la prairie jusqu'à la seconde rangée de hêtres pourpres. Aux environs de neuf heures trente, le soleil se trouve presque aligné avec cette succession d'arbres, ce qui projette au sol un bande quasi continue d'ombre (sauf au pied de l'un ou l'autre individu resté malingre).

C'est dans cette zone ombragée qu'il se déplace pendant que je me dégourdis les pattes dans la prairie (l'est pas si con qu'il en a l'air finalement) c'est aussi dans cette zone que subsiste malgré la sècheresse un tapis d'herbe encore verte.

Habituellement, il progresse jusqu'à la haie qui clôture l'endroit du côté des studios de VTM et fait demi-tour pour rentrer par le même chemin. Mais aujourd'hui, il s'est arrêté devant l'entrée du jardin japonais. Il ne voulait pas réveiller quatre dormeurs enfouis dans leurs sacs de couchage dans la dite zone d'ombre.

Nous avons donc traversé le jardin japonais où, incidemment, nous avons constaté que l'entrée du terrier (supposé de blaireau) avait été obturée par des pierres puis nous sommes rentrés à l'ombre de l'autre rangée de hêtres pourpres.

Je croyais que dans notre pays le camping sauvage était interdit mais mon promeneur à l'esprit chicanier a posé une question intéressante : "Un mec dans un sac de couchage peut-il être considéré comme un campeur sauvage?"

Je vous laisse vous pencher sur la question, il fait trop chaud pour que j'y réfléchisse moi-même !


 

13 mai 2022

Vérification

 
Hier, en arrivant aux abords de la grande prairie, nous avons aperçu plusieurs monstres boulotteurs de gazon à l'œuvre sur celle-ci. Mon chauffeur a donc décidé de continuer jusqu'au parking derrière l'orangerie. Ça faisait des mois que nous n'étions plus allés jusque là, déjà parce que ma maîtresse ne semble plus avoir le temps de nous accompagner.

En quittant ce parking, nous sommes descendus à travers les bouquets d'arbres jusqu'à la prairie en cuvette. En progressant à travers celle-ci (moi en allers-retours parce que j'avais dégoté un bout de bois que mon promeneur lançait au loin (enfin, loin pour lui, ce rachitique à poitrine étroite comme avait dit un jour un ministre) et que je ramenais)) nous avons traversé une zone où le gazon était tondu. Au moment où nous pénétrions dans la partie vierge de tonte, un engin ad hoc est apparu et a commencé à achever le boulot. Je ne sais pas combien de ces engins possède la firme chargée de ce travail, mais nous en avons vu au moins cinq. Ça paye bien dis donc la chasse à la biodiversité !

Aujourd'hui, nous nous sommes arrêtés à la grande prairie et là, étonnement : l'herbe était rase, mais il n'y avait pas le moindre résidu de fauche. Ils avaient tout ramassé ! D'ordinaire, les lendemains de tonte, c'est mon bipède qui collecte ça avec les semelles de ses bottines et en sème partout où il passe jusqu'à épuisement du stock, ça l'a donc soulagé un peu.

Ah oui, j'oubliais : vous vous rappelez les étourneaux de l'autre jour  qui s'envolaient dès que je m'en approchais et étaient donc difficiles à identifier ?

Eh bien aujourd'hui, en nous garant, nous sommes passés lentement à proximité d'eux et s'ils s'envolent dès que j'approche, ils ne jettent même pas un regard à la bagnole, je suis une terreur! Donc, j'ai pu les examiner par la fenêtre (oui, en voiture, ma position favorite c'est les pattes arrière sur le siège et les avant sur le rebord de la portière pour voir le paysage) et j'ai vu très nettement le mouchetage caractéristique de leur plumage : ces étourneaux jusque là présumés sont désormais des étourneaux vérifiés !


 

4 mai 2022

Tiens, tiens...

 
Aujourd'hui, en débarquant à la grande prairie pour mon petit galop matinal, la première chose que nous avons aperçue, c'est le cousin de Mustapha occupé à son petit footing en rond dans le bout de prairie jouxtant le jardin japonais. Je suppose qu'il est musulman, puisqu'il est le cousin d'un Mustapha, et que son absence prolongée devait avoir pour cause le Ramadan.

Après que j'aie couru tout mon soûl dans l'herbe, nous avons franchi la passerelle et sommes tournés à droite pour pénétrer dans le bois séparant le domaine du ring. Nous avons rejoint le jardin de l'orangerie et nous en avons fait le tour puis nous sommes rentrés à la voiture par l'allée des Hêtres pourpres.

À ce moment, le cousin de Mustapha était toujours occupé à sa course circulaire, un mouvement ostinato aurait dit Wolfgang.

C'est peut-être un derviche joggeur...


 

1 mai 2022

Rab !

 
Tout baigne (enfin "beignet" comme l'assurerait volontiers Joe Krapov, le neveu autoproclamé de mon bipède) : malgré qu'il doive passer par les Pilifs acheter des croissants le vendredi et le samedi matin, mon promeneur attitré n'en profite plus pour m'emmener faire une visite du petit bois derrière chez eux, il repart pour me faire galoper dans la grande prairie du domaine (même si de temps en temps, il marmonne dans sa barbe, je l'ai mieux entendu aujourd'hui car ma maîtresse vient de la lui tailler, "six kilomètres de plus pour ça !". Quel râleur ce vieux schnock ).

Ce matin, j'étais donc en train de galoper dans la dite prairie quand mon bipède a décidé d'ajouter une boucle au parcours traditionnel et s'est dirigé vers la passerelle qui mène à l'allée des hêtres pourpres.

Il a dû interrompre son trajet parce qu'un mec qui ramenait son énorme chien à sa voiture l'a interpellé et essayé de lui refiler une laisse à enrouleur  flambant neuve qu'il avait trouvée au cours de sa promenade. "C'est une laisse pour petit chien" faisait-il valoir. Mon "maître" (mouarf !) l'a remercié et refusé son offre, prétextant qu'il en avait déjà plusieurs et un seul chien. En réalité, je le suspecte d'avoir pensé au vu de la poignée de la chose que c'était surtout une laisse pour petite main...

Cette affaire réglée, nous sommes repartis, avons franchi la passerelle, enfilé l'allée des hêtres et fait le tour du jardin de l'orangerie avant de rentrer sous le couvert des arbres.

Comme ça fait des semaines que nous n'avons plus aperçu le cousin de Mustapha tourner en rond derrière le jardin japonais, je me demande si je n'ai pas été entraînée dans ce supplément de parcours pour aller vérifier que le dit cousin n'était pas occupé à son autre exercice favori : monter et descendre en boucle les escaliers du chemin reliant le jardin de l'orangerie à l'arrière du bâtiment des écuries.

Bien sûr, il n'y avait personne (et on n'a pas vu non plus la mignonne petite joggeuse dont je vous ai déjà parlé, je soupçonne mon gaillard d'avoir tenté de faire coup double, mais ce n'était qu'un coup pour rien !).

Quand nous sommes revenus dans la prairie, j'ai aperçu un tas d'oiseaux qui picoraient dans l'herbe, ils étaient déjà là hier aussi. Dans cette prairie il y a toujours des pies et des corneilles, souvent des pigeons et parfois des mouettes, mais ces volatiles plus petits, il me semble ne pas déjà en avoir vus. Mon promeneur qui croit tout savoir pense que ce sont des sansonnets. Mais pas moyen de les approcher, ils s'envolent dès que j'essaye (bon, faut dire que dans mon approche, j'y vais franco !).


 

7 mars 2022

Je l'ai vu !

 
Aujourd'hui, nous ne sommes pas allés plus loin que la grande prairie.

Le thermomètre de la voiture annonçait 2°C, mais j'ai quand même échappé au pull chaussette rouge. Quand le vent se levait un peu, ça caillait! Enfin, c'est ce qu'a dit mon bipède à son binôme en rentrant à la maison, moi, personnellement, ça ne m'empêche pas de courir (et peut-être que si lui courait un peu aussi ça irait mieux).

En revenant à la voiture, nous avons été interpelés par un chevelu hilare à la voix de stentor.

L'autre jour, je l'avais aperçu par la fenêtre de la voiture où je venais de rentrer, mais aujourd'hui j'étais là pour défendre mon bipède à qui l'individu donnait des leçons sur les bienfaits du soleil et de la vitamine D. Je me suis donc mise à lui aboyer dessus avec conviction.

Il a d'abord dit que c'était pour jouer, puis, comme j'augmentais le volume, il a parlé de me filer à un restaurant chinois !

Me fristouiller au wok !

Mon sang n'a fait qu'un tour, mais mon bipède m'a fourré dans la bagnole avant que je m'attaque à ses  mollets, il l'a échappé belle le cousin à Mustapha !


 

10 février 2022

Mon œil !

 
Hier, mon promeneur n'est pas allé se garer derrière l'orangerie, il s'est arrêté au bord de la grande prairie derrière les studios de VTM.

Ça ne me pose pas de problème, bien au contraire : c'est très grand et tout plat, je peux y galoper tout mon saoul.

Quand j'en ai eu assez de courir, nous sommes allés nous promener vers l'allée des Hêtres pourpres, mais une fois franchie la passerelle enjambant le chemin creux (celui qui passe sous le ring), nous avons aperçu deux ouvriers communaux qui rassemblaient les feuilles mortes et brindilles au moyen de souffleries : une du modèle portable classique et l'autre beaucoup plus grosse et puissante montée sur roues. Mon bipède a décidé de faire demi-tour et de retourner à la voiture (il saute sur le moindre prétexte pour écourter mes sorties).

C'est à ce moment là qu'est surgie la joggeuse que nous croisons presque chaque jour : une jeune dame aux muscles bien dessinés sans un poil de graisse, portant lunettes et dont le sommet du crâne est orné d'un petit  chignon noué qui tressaute à chacune de ses foulées.

Vous savez quoi ? J'ai failli ne pas la reconnaître ! Ses cheveux lui tombaient dans le cou, légèrement frisottés et elle ne portait pas ses lunettes, ça vous change une femme ! D'ailleurs mon promeneur a murmuré "C'est marrant une myope, quand elle ôte ses lunettes, t'as une deuxième femme pour le prix d'une !". Qu'est-ce qu'il est con parfois ! Enfin, parfois...


 

 

22 janvier 2022

Rencontre

 
Ça faisait un petit temps que mon bipède ne m'emmenait plus que jusque la grande prairie à l'entrée du domaine, mais aujourd'hui il a poussé jusqu'au parking de l'orangerie et nous avons  pris le parcours habituel.

Quand nous sommes arrivés dans le creux de la paririe en cuvette, il y a un bolide qui est surgi du haut du tertre et s'est précipité vers moi. Un autre Jack Russell au pelage blanc taché de brun (comme papa). On s'est bien amusés à nous poursuivre mutuellement, mon bipède lui a même donné une de mes friandises (ça, j'aime pas trop trop, mais comme il en restait pour moi, j'ai rien dit).

Quand nous sommes repartis vers le bout de la prairie, il a continué à nous suivre. Au bout de quelques dizaines de mètres, son bipède à lui qui marchait dans l'autre sens a dû venir le récupérer et attacher une laisse à son collier orange fluo pétant.

"Il n'obéit jamais !" a-t-il dit à l'adresse de mon promeneur. Du coup, j'ai eu droit à cette conversation entre les deux bonshommes :

- Il a l'air tout jeune...
- Oui, il n'a qu'un an et il n'obéit pas beaucoup
- Normal, c'est un Jack Russell, le mien en a dix , nous pensions qu'il se calmerait avec l'âge, mais ça va de mal en pis !
- Eh bien ,c'est rassurant !
- Oui, bon courage !

Non mais oh ! Est-ce que je dis son âge à tout le monde moi, à ce vieux débris ! Est-ce que je divulgue son sale caractère ? S'il continue, je boude et je reste à la maison !

... Mais quest-ce que je raconte !  Je ferai plutôt pipi sur ses godasses. Ça lui fera les pieds, non mais !


9 janvier 2022

Narcissique

 
Lorsque mon bipède m'emmène au domaine (z'avez vu la rime interne ?), j'encourage le schmilblick à progresser en courant d'un bout à l'autre de la banquette arrière et en poussant de petits cris (et parfois même j'aboie au grand dam du conducteur et des passagers).

Tandis que nous montions l'avenue de Versailles, lors d'un de mes demi-tours  à droite, droite!, mais du côté gauche de la voiture (vous suivez ?), dressée sur mes pattes arrière (je précise parce que je peux aussi le faire sur les avant, si, si, même en faisant pipi !), j'ai aperçu quoi par la vitre (sale) ? Je vous le donne en mille !

Des jonquilles ! En fleurs ! Le 9 janvier ! C'est pas un peu tôt ? J'ai même pas encore vu de perce-neige en bordure de bois au domaine !

En réalité, ce sont des narcisses jaunes, les vraies jonquilles sont rares en Belgique. Le comble c'est que cette erreur d'appellation s'est transmise jusqu'en France, comme une flambée de virus. Ah, la rigueur française, vous savez : celle qui conçoit tout bien et l'énonce clairement, n'est plus ce qu'elle était !


 

18 décembre 2021

Pigeon vole

 
Ça faisait bien une semaine que je ne l'avais plus aperçu, mais ce matin, il était là, immobile au pied du monticule ornant la prairie en cuvette.

Au sol, immobile, bougeant à peine la tête de temps à autre, il inspecte le sol, je crois qu'il s'intéresse aux mêmes trucs que moi : le petit monde qui court dans l'herbe.

À notre approche, il s'est envolé vers les arbres en bordure du terrain. Avant cette année, je ne l'avais jamais remarqué. Un grosse bestiole pourtant : une quarantaine de centimètres du bec (crochu) à la queue, une envergure de soixante à septante. Un plumage brun/fauve.

Mon bipède pense qu'il s'agit d'une buse. Il ne s'avance pas fort : c'est le rapace diurne le plus fréquent dans notre pays ! Il devrait emporter son appareil photo parce que c'est pas avec son stupide téléphone qu'il va réussir à le photographier ! Bien sûr il prétend qu'à cause de moi et de ma laisse il est trop encombré. Qu'est-ce qui faut pas entendre !


 

13 décembre 2021

Mouarf !

 
Ce matin, pour trouver une nouvelle raison de ne pas m'emmener au  domaine,  mes bipèdes ont  décidé d'aller s'approvisionner en farines au moulin de Moulbaix dans les environs d'Ath.

Quand nous sommes arrivés devant le magasin au bout de quatre-vingt kilomètres et que mon promeneur patenté a empoigné une charrette pour y entrer, la porte coulissante automatique ne s'est pas ouverte et il a constaté la présence d'un petit surcollage sur le panneau affichant les horaires : "fermé le lundi matin".

Nous sommes donc rentrés à Bruxelles en passant par le magasin AVEVE local, à six kilomètres de chez nous, pour y prendre deux sacs de secours en attendant janvier.

Ben voilà, je suis déjà prévenue que je raterai déjà une promenade l'année prochaine, tout ça parce qu'ils ne sont pas foutus de vérifier les heures d'ouverture !

Quelle vie de chien !


 

3 novembre 2021

Wououououh !

 
Ce matin, en rentrant de ma promenade, voilà-t-y pas que quand je passe devant, le baffle  bluetooth de Louise (qui a passé la nuit ici) se met à me chanter dans les oreilles la complainte de Jean Quémeneur : "À recouvrance !"

Réaction immédiate : je me mets à aboyer et à hurler à la mort.

Ma maîtresse me gronde et me somme d'arrêter immédiatement.

Mais mon bipède est intervenu : "Elle a raison, moi aussi pour mes oreilles ça craint les chants de marins bretons !" qu'il a dit.


 

12 décembre 2021

Guirlande de Noël

 
Ça fait quelques jours déjà que mon bipède a décidé de rechausser systématiquement ses godasses de marche pour nos sorties matinales au domaine des Trois Fontaines. C'est pratique parce que ça me permet de galoper dans les prairies plutôt que de me traîner sur les chemins aménagés.

Il y a quelques jours, sur le chemin du retour, en passant devant les studios de VTM, medialaan (avenue des médias), j'ai découvert par la fenêtre un arrangement géométrique de lumières vertes et j'ai pensé que c'était original comme déco de Noël.

Mais d'après mon chauffeur de maître (oui, il porte une casquette) la TV privée flamande aurait équipé tous les emplacements de son parking de chargeurs de batteries de voitures électriques.

Et ça en fait des loupiotes !

Bon, ben... comme on disait à Reichshoffen : "Chargez !"


 

29 novembre 2021

Les envahisseurs, le retour !

 
Ce matin, en arrivant au domaine des Trois Fontaines, j'ai tout de suite flairé (ben oui, on est chien ou on ne l'est pas, n'est-ce pas) qu'il y avait un truc pas net !

Déjà en passant devant le parking près de la ferme où j'avais il y a longtemps patiemment attendu à côté de la voiture le retour de mon bipède qui me cherchait à travers toute la propriété, j'ai remarqué qu'il était quasi plein : bizarre pour un matin avec une température de 2°C et de légères chutes de grésil !

Augmentation du questionnement en passant devant l'entrée de l'orangerie où une camionnette et deux voitures stationnaient sous le panneau d'interdiction de le faire.

Confirmation définitive en constatant que la première zone de parking était réservée.

Ça faisait des mois et des mois qu'on ne les avait plus vus, mais aujourd'hui, ils étaient de retour, enfin, pas tous : vu l'heure matinale il n'y avait encore que les mandailles de la production qui battaient la semelle sur le pavé glacé en attendant l'arrivée des vedettes et des chefs.

Peut-être tournent-ils la fin de la série là où elle avait commencé ?


 

24 octobre 2021

C'est les vacances !

 
J'aime pas trop les vacances...

D'abord, faut se farcir des heures de voiture et moi les heures de voiture, surtout quittées les autoroutes, ça me déplait souverainement. Je ne manque d'ailleurs pas d'exprimer ma désapprobation par des gémissements lugubres. L'ennui, c'est que ça ne les convainc pas d'arrêter.

Ensuite, on débarque dans des endroits inconnus (même si mes bipèdes ont tendance à revenir sur la scène de leurs crimes précédents : ici, c'est le troisième fois qu'on s'y retrouve).

Enfin, quand on sort, c'est presque toujours dans des endroits où je dois rester en laisse et je suis un chien conçu pour courir, je dois donc me dépenser. Alors, me coucher sous la table d'un resto, très peu pour moi ! D'un autre côté, rester deux heures enfermé dans la voiture au fond d'un parking, c'est pas beaucoup mieux...

Non, j'aime pas trop les vacances, mais je la ramène pas trop trop, tu vois pas qu'ils me collent en pension dans un chenil...


 

29 août 2021

La bande des quatre

 
Quand nous avons débarqué ce matin sur le parking de l'Orangerie, j'aurais mieux fait de fermer ma gueule !

Mon bipède avait rangé sa voiture à côté d'une autre d'où d'autres gusses de sa race extrayaient des paquets de vaisselle et de nourriture. Il étaient venus tôt pour réquisitionner les deux tables de piquenique et les transformer en tables de réception d'anniversaire si j'en juge par l'assemblage de ballons qui les ornait.

Moi, quand il y a des mecs à deux doigts de me marcher dessus, j'aboie !

C'est là que j'aurais dû m'abstenir parce que du coup, mon promeneur patenté m'a accroché ma laisse.

Quand nous avons quitté le parking et pénétré sous le couvert des hêtres, je suis tombée nez à nez avec la bande des quatre ! C'est un assortiment de ce que la race canine peut produire de plus stupide comparé aux nobles Jack Russell Terriers :

  • un boudin noir au ventre et aux oreilles traînant par terre
  • un machin tellement poilu qu'on a du mal à distinguer ses yeux de son cul
  • un griffon portant un harnais muni d'une poignée que tu dirais un trolleybus
  • et un quatrième dont je n'ai vu que le popotin vu que c'est lui que j'ai poursuivi, juste pour leur montrer à qui ils avaient affaire

C'est vrai quoi, ils n'avaient qu'à rester près de leurs bipèdes au lieu de se précipiter vers moi !

Parallèlement je leur ai aboyé ma manière de penser, je risquais pas grand chose : mon bipède n'a qu'une laisse, il pouvait pas m'en passer une deuxième.

Les toutous sont retournés chez leurs maîtresses et j'en ai même entendu une qui disait "T'es fort quand t'es pas en laisse : tu peux te sauver plus vite !"

C'est con les petits chiens ...


 

25 juillet 2021

Au rapport !

 
Comme promis, j'ai délaissé un moment les taupinières pour aller me faire ma propre opinion plutôt que de faire confiance aux témoignages de témoins du style de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours.

En arrivant, un groupe de promeneurs donnait des trucs à manger aux bestioles et j'ai pu les observer de près. Au retour de ma course dans la prairie, les promeneurs avaient disparu et les chevaux commençaient à descendre vers le fond de la cerisaie d'un pas nonchalant et en broutant par ci par là.

Voici mes conclusions :

  1. Tout le monde avait raison
  2. Le mystère s'approfondit

Dans ce groupe de trois individus de race chevaline, le seul de sexe mâle,

... c'est le poulain !

Mon bipède a refusé de prendre de nouvelles photos sous prétexte qu'après je me fous de sa g... et, encore plus débile, que si jamais il les mettait sut Fesse de Bouc il allait se faire savonner la tête.  Il n'a jamais posté la moindre photo sur ce réseau en dehors de sa photo de profil (où il est de face).

Revenons à nos chevaux !

Avec toutes ces histoires de transgenres on n'est plus sûr de rien de nos jours !

Et bien sûr, vous vous posez comme Boris Vian la question à deux francs cinquante : si ce sont deux femelles, laquelle est la mère ?

Moi je ne veux pas intervenir mais j'ai vu le poulain téter celle qui a la même robe que lui, mais c'est peut-être une nourrice, on voit de tout aujourd'hui !


 

22 mai 2021

Piégée !

 
Mercredi en début d'après-midi, mes bipèdes m'ont embarquée dans la voiture.

Chouette, on va aller se promener ! Ai-je aboyé gaiement (je trouve toujours une bonne raison d'aboyer).

Ouais ben, vous savez quoi ? C'était pour m'emmener chez la vétérinaire !

Je hais les vétérinaires et tout particulièement la vétérinaire.

Pour une fois, par contre, elle ne m'a rien fourré dans le derrière (elle avait dû oublier de prendre ma température). Par contre elle m'a fait une piqûre ! Elle a de la chance que ma maîtresse m'avait mis une muselière !

Après ce rappel de vaccin contre la leptospirose (c'est ce qu'a dit mon promeneur), la nuit et le jour suivant, j'ai été malade comme un chien !

Malade comme un chien, c'est quoi ça comme expression ? Et les chiennes, elles ne souffrent pas peut-être ?

Bon, le plus dur, c'est pas ça, c'est que le lendemain, comme je n'étais pas bien, mon bipède a consulté le carnet de vaccination pour voir ce qu'on m'avait injecté. C'est alors qu'il s'est écrié "Mais cette saucisse de véto n'a fait que la leptospirose et pas la rage ! Va falloir y retourner!"

Depuis, je me cache en dessous du lit, mais je crains que ça ne suffise pas...


Publicité
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 > >>
Newsletter
Publicité
Tu parles d'une vie de chien !
Derniers commentaires
Publicité
Archives
Publicité