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Tu parles d'une vie de chien !
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26 novembre 2021

Et zut !

 
Dans mon dernier billet, je m'étais bien gardée de signaler que lors de notre promenade dans le marais de Ganshoren, j'avais constaté que les flaques d'eau était couvertes d'une mince couche de glace.

Peine perdue ! À peine ma maîtresse était-elle de retour à la maison que mon bipède a immédiatement signalé la chose à son binôme!

Du coup, le lendemain, pour notre promenade au domaine des Trois Fontaines (oui, l'accès et le retour ont été rétablis), la patronne a insisté pour qu'on me passe mon pull-chaussette ("que cette pauvre bête n'aille pas prendre froid !").

En réalité, il faisait à nouveau huit degrés ce jour-là, si bien que c'est pour rien qu'on m'a enfilé la "chose".

Enfin, pour rien, non, ma maîtresse en a profité pour me foutre la honte en me photographiant !

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Faites attention, si vous riez, je vous mords ! Non mais...


 

 

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8 avril 2020

Miracle !


Dix-neuvième matin où nous nous promenons dans les champs de la campagne flamande juste derrière chez nous.

Chaque jour nous passons à proximité de la ferme urbaine de NOH. On entend parfois des caquètements de poules ou le cri d'un coq. Une fois nous avons même aperçu un chien (qui nous a aboyé dessus), mais jamais le moindre bipède.

Aujourd'hui, en abordant le grand roncier,

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nous avons vu un mec qui remuait au sol un grand film plastique. Le temps que nous arrivions à la clôture du terrain, il avait déjà disparu !

C'est étonnant chez ces zélateurs de la culture naturelle l'emploi d'hectares de film plastique, le matériau maudit ! Enfin, je dis ça, je dis rien, après tout, je ne suis qu'un chien, comme le susurre parfois mon bipède.


23 mars 2020

Précision


Bon, pour ceux et celles...

J'aurais peut-être du inverser l'ordre, y a des femelles susceptibles, moi par exemple. Donc, je recommence !

Bon, pour celles et ceux qui n'auraient pas compris samedi, je fais une petite mise au point. Et, pour ce faire, rien de tel qu'un petit dessin :

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Mes bipèdes et moi habitons au quatrième étage de l'immeuble, exactement sous la pointe de la flèche* qui désigne celui-ci.

Donc pour la promenade de samedi, le trajet était simple : sortie de l'immeuble par la façade ouest, virage à droite puis à gauche pour passer devant l'autre immeuble, petite grimpette (équivalente à deux étages quand même) pour déboucher dans l'avenue de la Bugrane, virage à droite derrière la  haie puis à nouveau à droite dans l'allée des Moutons et vous voilà face à la campagne flamande, en effet, l'allée des Moutons (un chemin dans un tel état que les moutons eux-même s'y casseraient les pattes) fait la frontière entre la région bruxelloise et het Vlaamse Gewest.

"Quelle chance d'avoir la campagne à quelques pas de chez soi!" vous écrierez-vous, pétris de jalousie si vous résidez vous-même en clapier urbain. Les grands espaces, le grand air et tout et tout...

Ouais mais, regardez mieux : vous les voyez quand même ces quartiers urbanisés encerclant cette enclave verte.

Supposons que tous les bipèdes habitant ces immeubles aient la même idée que le mien et viennent aérer leur(s) chien·ne·(s) dans cet espace providentiel. C'est à vous donner le frisson !

Bon, jusqu'à présent, deux jours sur trois, nous n'avons rencontré que Max, un border collie qui se précipite à ma rencontre et que je chasse et poursuis s'il s'approche un peu trop. Sa bipède pousse de grands cris : "Maaax! Maxi! Viens ici !", mais il a reçu la même éducation que moi : il s'en fout complètement, si bien que pour en être quitte, nous rebroussons chemin.

Voilà, pour le reste, il fait splendide mais un peu frisquet : ce matin, les flaques d'eau restant dans les traces de pneus des machines agricoles étaient couvertes de glace.

 

* Pour celles et ceux qui auraient un doute, la flèche est virtuelle, elle n'existe pas dans la réalité, contrairement à sa sœur de la Sarthe.


24 avril 2022

C'est du délire ! (très mince, mais quand même...)

 
Hier, comme mon bipède devait passer par le magasin de la ferme Nos Pilifs pour y acheter des croissants, nous ne sommes pas allés plus loin et nous nous sommes promenés dans le bois à l'arrière. Il y avait un fléchage "Stroomloop" mais nous n'avons vu que deux joggers, un mâle (vieux) et une femelle (jeune) mais ils n'étaient pas ensemble.

Aujourd'hui, nous avons pu nous rendre directement à la grande prairie à l'avant du domaine des Trois Fontaines et j'ai pu y courir tout mon saoul .

Vous me croirez ou pas, en revenant vers la voiture, nous avons aperçu...

Un éléphant !

Rose de surcroît !

C'est du délire, non ?

Vous ne me croyez pas ?

On parie une bière ?

Voilà, mon bipède l'a même photographié à votre intention, lecteurs de peu de foi :

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21 juillet 2023

Cadenassé !

 
Théoriquement, les chiens doivent être tenus en laisse dans le Domaine des Trois Fontaines. C'est affiché très discrètement en quelques endroits du domaine sauf près de la ferme où un énorme panneau l'annonce "in lokale taal", mais pour l'instant, on ne le voit pas bien : il y a un gros chantier (qui ne semble pas avancer très vite) à cet endroit : ils veulent transformer la ferme en habitation communautaire, c'est très à la mode aujourd'hui.

Donc, en dépit de la théorie, quasiment personne n'attache son chien.

Bon, une seule fois en douze ans, un agent en pétrolette a demandé à mon promeneur de me mettre ma laisse, c'était un dimanche après-midi et il y avait pas mal de monde (raison pour laquelle il est exceptionnel que nous y allions le dimanche après-midi).

Donc, en raison de cette interdiction théorique, il y a en bordure de la grande prairie dans le sous-bois qui la sépare du ring un enclos fermé où l'on peut lâcher les chiens. Enclos que presque personne n'utilise pour la raison citée plus haut.

Aujourd'hui, au hasard de nos pérégrinations, nous sommes passés devant. Une chaîne cadenassée en interdisait l'entrée et une affiche en expliquait la raison :

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(Pour ceux qui ne seraient pas familiers de la langue de Vondel cela signale que l'endroit est fermé à cause de la présence de détritus et de verre)

Se pourrait-il que ce soit pour cette raison qu'ils ont construit ce grand enclos derrière le jardin japonais ? Pas d'affichage là-bas pour l'instant, mais ce sont les vacances, les travaux sont peut-être interrompus (comme à la ferme).

Bon, ben, attendons, qui vivra verra ! (Et de toute manière, c'est pas ça qui va changer l'affaire de la laisse, hein...)


 

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31 mai 2021

La baballe, le retour !

 

Ce matin, ma maîtresse est allée faire son rappel d'Astrazeneca. Mon bipède l'a déposée à l'entrée du centre de vaccination puis il est allé garer la voiture à l'ombre et après des échanges obscurs avec une borne électronique, nous sommes allés promener à un endroit  où je n'avais jamais mis les pattes.

J'y ai vu des choses bizarres (vous me direz normal : Bruxelles est la capitale du surréalisme quoi qu'ait pu dire le Pape Breton).

Un pont, tout ce qu'il y a de plus classique mais muni d'un panneau "spécial" ("clic" pour mieux voir) :

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Un théâtre en plein air :

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Comme mon promeneur n'avait pas emporté ma baballe (vu que dans cet endroit le port de la laisse est obligatoire), j'en ai dégoté une, un peu grosse, je dois l'admettre) :

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Y en avait même plusieurs !

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Après, ma maîtresse a appelé pour dire qu'elle avait terminé et nous sommes allés la récupérer non sans que j'aie encore croisé un autre truc improbable :

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Les Mannekenpis sont interdits à Bruxelles, on croit rêver !


 

30 septembre 2020

Il est fou ce mec !

 
Aujourd'hui, mon promeneur avait chaussé ses bottines. Faut dire qu'avec ce qui est tombé depuis quelques jours, la consistance des sols a vachement évolué, y a guère que les pavés qui n'ont pas ramolli...

Généralement, quand il est chaussé comme ça, il allonge un peu le trajet. Peut-être rêve-t-il que ce sont des bottes de sept lieues...

Comme il y a longtemps que je ne l'ai plus fait, je vous montre le trajet que nous avons accompli :

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Pour lui, ça ne fait jamais que 2,7 kilomètres (il croit que c'est un exploit, mouarf !) moi, avec mes galopades, je parie que j'en fais bien le double, alors...

Mais laissons-lui ses illusions.

Quand nous sommes revenus à la voiture et qu'il m'a eu raccrochée à ma ceinture de sécurité, il a fait le tour du véhicule en tapant ses godasses sur le sol pour les débarrasser du plus gros des choses collectées au gré de la promenade.

Pendant ce temps là, une dame accompagnée d'un Golden Retriever est arrivée à hauteur de ma fenêtre. Et voilà-t-y pas qu'elle tape à la glace en me disant que je suis sympa et tout.

Vous me connaissez : c'est pas parce qu'on me passe la brosse à reluire que ça m'empêche de dire leur fait aux inconnues qui s'approchent de ma bagnole.

Malgré ça, elle a interviewé mon bipède, vous voyez le genre : "Quel âge a-t-elle ? Comment s'appelle-telle ? Ah, j'ai une copine qui a aussi appelé sa chienne comme ça !" et j'en passe bien sur, comme les considérations sur "le caractère des chiens de sa race".

Fille de ta race toi-même !

Faut que j'en parle à ma maîtresse.

Sont quand même gonflées, ces dragueuses sur le retour, nom d'un chien !


12 septembre 2020

Photo !

 
Aujourd'hui, nous sommes retournés au domaine. Hier, il avait trouvé une prétexte original pour ne pas y aller : ils avaient rendez-vous... à la banque ! Y a pas photo, c'était une première.

Il avait, une fois n'est pas coutume, emporté son appareil photo. Faut dire qu'avant, en cas d'urgence, il sortait parfois à défaut son GSM. Mais depuis que ma maîtresse a lessivé celui-ci en même temps que la chemise dans la poche de laquelle il se trouvait, il a dû en racheter un autre encore plus cheap, qui ne peut prendre que trois clichés tout à fait illisibles.

Donc, il a pris quelques photos de circonstance :

  1. Une de l'arbre abattu dont je vous ai parlé

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  2. Une de l'entrée du sentier où s'était déroulé cet incident

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  3. Une du fameux pont mais vu de l'arrière

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  4. Une du même pont sous le même angle que l'Adrienne avec vue sur les lentilles d'eau

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  5. Une où l'on peut voir que ce sont toujours les mêmes qui doivent attendre les retardataires

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  6. Une de l'allée des hêtres pourpres juste pour vous faire voir

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  7. Et pour faire bonne mesure, dans un but qui m'échappe, une du tettezeuger de service envahi par les lichens

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Pour mieux voir ces immortels chefs d'œuvre, vous pouvez cliquer dessus.

Et, j'ai oublié de vous raconter, en début de promenade nous avons croisé un jogger qui s'est arrêté pour signaler à mon bipède (in het vlaams bien sûr) que l'obligation de porter le masque était terminée depuis mercredi. Il me semblait bien qu'on ne voyait plus de pancartes !


30 août 2020

Changement de niveau

 
Ce matin, assise sur les genoux (on dit "sur les genoux", mais en réalité ce sont les cuisses)  de mon bipède pour l'aider à manger son cramique, j'ai aperçu sur l'écran du PC de ma maîtresse une autre vue du fameux pont. (Ma maîtresse a un fond d'écran mobile qui va puiser ses images dans un répertoire qui m'est exclusivement dédié. C'est son mari qui lui a configuré la chose. Après, il devait être fatigué, parce que sur son fond d'écran à lui, c'est toujours la même bête fleur qui apparaît.)

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Sur cette photo-ci, on voit très bien que sous les arches, il y a un deuxième niveau.

Aujourd'hui, après être passés sur le pont, nous sommes descendus pour le franchir dans l'autre sens via le niveau inférieur.

C'est bizarre : le pont est constitué d'une amoncellement de pierres brutes, si bien que ce niveau inférieur ressemble furieusement à une grotte et, en dehors des ouvertures, il y fait assez sombre et pour ressortir, il y a une volée de marches qui débouche sur le sentier en pente où vous pouvez m'apercevoir en compagnie de mon esclave.

La photo est assez ancienne parce que ça fait une paie qu'il n'a plus ce blouson en "daim".

Si vous êtes sages, je vous raconterai mon voyage d'hier à Chimay.


26 septembre 2020

Bienvenue chez les machos

 
Ce matin, en commentant un billet de gballand, mon bipède s'est rappelé le temps où il faisait du point de croix.

Si, si, comme je vous le dis ! D'ailleurs, il a retrouvé des photos, je vous en montre une :

Source: Externe

Ah, vous voyez !

Et vous voyez surtout que le chien sur l'image, c'est tout moi : oreilles typiques des Jack Russell, pelage blanc tacheté de noir, face avenante et sympathique. (N'écoutez pas mon secrétaire qui murmure "dans tes bons jours...", c'est un médisant !)

Quand il a réalisé cet ouvrage (de dame, mouarf!) il y a une vingtaine d'années, il avait un autre chien. Comme je ne l'ai pas connu, il a beau jeu de s'écrier "Zelga, ça c'était un vrai chien ! Un brave chien, pas un chiatif comme toi!"

Remarquez que tout comme  moi, cette Zelga était une chienne (une Malamute même).

Alors, qu'est-ce qu'il a avec "le chien" par-ci, "le chien" par-là ? Je suis une chienne ! Et d'ailleurs, sur la photo, qui dit que ce ne sont pas aussi des chiennes ces sympathiques toutoutes brodées ? Peut-être que, comme chez les humains, les femelles sont plus nombreuses que les mâles... (Bon, là, faudrait peut-être enquêter, dans ma portée, y avait moi et trois frères, peut-être que maman n'était pas sensible à la cause, on ne le saura jamais elle est morte il y a deux mois).

Suprémachiste, va !

Je vais m'inscrire aux chiennes de garde !


17 mars 2019

Une île sous le vent

 
Au bout d'une semaine pénible, mon promeneur attitré a enfin consenti à m'emmener courir dans la première prairie du domaine des trois fontaines.

Petite parenthèse : les travaux censés être terminés pour le 15 mars n'ont pas progressé d'un iota, y a toujours un bout de chemin à faire tenue en laisse.

Mais revenons au domaine : immédiatement voisin de la région bruxelloise,  l'endroit peut donc être considéré comme une île de verdure en milieu urbain, d'où mon titre poétique.

Et le vent là-dedans, me direz-vous !

Eh bien, regardez la photo :

3 fontaines

Vous voyez la double bande grise qui traverse l'image de gauche à droite et vice-versa ? C'est la portion nord du ring de Bruxelles.

Le titre complet devrait donc être "Une île de verdure sous le vent du ring".

Le vent du ring, vous connaissez non ? Anhydride carbonique, oxydes d'azote, particules fines, j'en passe et de meilleures. De quoi respirer à pleins poumons !

Mais pas un mot à mon bipède, il a vraiment pas besoin de prétexte supplémentaire.


18 mars 2018

Ite missa est !

 

Ce matin, j'ai bien cru que je n'y arriverais pas.

Déjà, le journal (gratuit et disponible en boulangerie) du dimanche titrait (si l'on veut bien oublier le vainqueur de la coupe de Belgique de foot et Kate Middelton déguisée en prairie de trèfle en l'honneur de la Saint Patrick) "Le 17 mars le plus froid depuis plus de cent ans".

Confirmation que le 18 ne serait pas mieux, dans la voiture la loupiote annonçant un risque de verglas clignotait à toute berzingue et affichait -1°C. D'ailleurs, il neigeait et le vent se tapait des pointes à 60km/h.

Et malgré ça, il m'a emmenée pour une promenade dominicale.

Je crois que c'est parce qu'aujourd'hui est le dernier jour de l'expo de ma maîtresse.

affiche expo transparences 2018 v2

Il était temps ! Chaque année, c'est la même chose : ça démarre un vendredi soir par un vernissage et pendant les neuf jours qui suivent, après les activités du matin (courses, kiné, ...) il faut déposer Madame au centre culturel avant 14h et l'y reprendre à 18h.

Vous me direz qu'alors, il a tout le temps de s'occuper de mon secrétariat...

FAUX !

Je ne sais pas ce qu'il a à cette période, à croire que l'absence de sa comparse (alors qu'en temps normal il passe son temps à l'asticoter) le met sur le flanc : il ne fout rien de tout l'après-midi, vautré dans un fauteuil devant la télé, il regarde des Barnaby vieux de plus de quinze ans pour la énième fois (seul intérêt deviner en un minimum d'images de quel épisode il s'agit) et les aventures de REX le chien policier autrichien ou italien selon les cas, les jeux stupides de France 3 et les matches de rugby du tournoi des six nations qu'il a enregistrés, même ceux des filles, si c'est pas malheureux !

Moi, je fais comme lui : je dors dans l'autre fauteuil. Faut avoir le moral, je vous jure !

Mais bon, demain, ce sera fini , Ouais !


 

29 mars 2020

Humain, trop humain !


Depuis quatre jours, mon bipède semble avoir fixé définitivement (jusqu'à preuve du contraire, sait-on jamais avec lui...) l'itinéraire de notre promenade matinale.

Je vous montre :

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Lors des deux promenades précédentes, nous avons croisé Max et sa maîtresse (moi, j'ai un bipède et je fais ce que je veux, mais lui, il obéit ! Je me demande si les Border Collie sont vraiment des chiens) à peu près au même endroit, quelque part dans la traversée du grand champ à l'ouest de la ferme urbaine de Neder-over-Heembeek (cliquez, vous verrez mieux!).

Dans les deux cas, nous avions effectué le circuit en progressant dans le sens des aiguilles d'une montre.

Avec la logique qui le caractérise, mon bipède s'est dit "Si nous changeons de sens, nous ne croiserons plus Max et sa charmante bipède, puisque nous tournerons dans le même sens".

Aussitôt dit...

Ce matin, nous avons emprunté le sens trigonométrique (je sais, il vous l'a déjà faite celle-là, alors je fais comme lui) et en abordant le coude du sentier avant la jonction des deux massifs boisés qui avons-nous rencontrés ?

Max et sa charmante maîtresse !

Cette gentille jeune dame avait sans doute utilisé le même raisonnement que mon promeneur attitré ! La logique humaine a ses limites...

Encore que, je dois le reconnaître, mon promeneur, tandis que nous nous éloignions du point de rencontre, a murmuré : "Le pire, c'est que je le savais !"


19 janvier 2019

Foul !

 

Hier, après une interruption de trois jours (la liste des excuses est infinie), nous sommes retournés au domaine.

En retraversant la grande cuvette herbeuse (et givrée comme mon bipède après l'apéro) j'aperçois un autre chien.

De prime abord, j'ai cru que ma copine Mirabelle était ressuscitée.

Mira

Mais à bien y regarder, celui-ci faisait plutôt Golden Retriever que Labrador. J'ai eu tout loisir de l'observer parce qu'il s'était brusquement plaqué au sol le regard fixé sur moi. Il avait dû suivre des cours avec un Border Collie, mais de là à me prendre pour un mouton...

Comme il ne remue pas, je m'approche et je lui aboie un peu dessus, question de voir.

Et là, il se réveille et commence à me courser. Courageuse mais pas téméraire, j'ai galopé me réfugier derrière mon promeneur et c'est lui qu'a ramassé sur sa guibole les vingt kilos lancés à trente à l'heure.

Ça va peut-être arranger son arthrose !


23 juillet 2021

Rapport de visite

 
"Bon !", avait dit mon promeneur toujours en quête d'une nouvelle raison de râler," allons voir le cul des chevaux ! Et je ne mets pas mes bottines, tu n'auras qu'à ne pas courir dans l'herbe !"

Je signale que c'est pas moi qui ai posé la question et celle sur la photo non plus !

(Vous saviez, vous, qu'à Pâturages, un patelin borain, il y a un quartier du Cul du Qu'Vau ? Ben mon bipède oui : ma maîtresse y avait une copine quand ils étaient jeunes)

Quand nous sommes arrivés au domaine, nous sommes directement allés voir ce qu'il en était à l'entrée de l'enclos des chevaux qui était... vide ! Enfin en apparence parce qu'en regardant bien, nous avons fini par les apercevoir tout au fond de la cerisaie à la lisière du bois. Les chevaux ont beau être stupides, ils arrivent malgré tout à faire la différence entre l'ombre d'un cerisier chétif et celle des grands arbres bordant le fond de leur prairie.

Du coup, pour la photo, c'était un peu râpé, surtout connaissant les performances de la caméra intégrée au smartphone antédiluvien de mon bipède.

Nous avons tenté de nous rapprocher en contournant la cerisaie mais même de derrière le bouquet d'ifs, c'était encore un peu loin. À l'œil nous avons quand même pu constater que ces braves brabançons flamand étaient pourvu d'une queue entière. Sur la photo, c'est moins évident, je vous laisse juge (en cliquant, vous devinerez peut-être le poulain contre le flanc de sa mère dont vous distinguerez la queue avec un peu de bonne volonté) :

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Nous avons continué la promenade (sans entrer dans la prairie donc) mais à la jonction avec le chemin qui fait le tour du domaine,  nous sommes tombés sur une meute de chiens de races diverses. Pris d'une inspiration subite, mon promeneur a décidé de s'engager dans la trace qui traverse le bois et débouche dans le coin de la prairie qui jouxte le fond de la cerisaie, trace obstruée par quelques troncs d'arbre et des orties aussi grandes que mon bipède.

Une fois là, il a pris une autre photo, mais elle n'est pas beaucoup plus convaincante :

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Et du coup, il a encore pu râler un peu parce que pour ce faire, il a quand même dû pénétrer dans la prairie et, comme elle venait d'être fauchée, rentrer à la voiture avec des brins d'herbe collés à ses godasses !


9 novembre 2020

Allez, photo !

 
À la demande générale de Madame Chapeau, j'ai chargé ma maîtresse de me photographier avec la baballe.

Bien sûr, elle n'avait emporté que son smartphone et du coup, les photos sont un peu (mouarf!) floues. Faut dire que mettre au point avec un smartphone sur une bestiole aussi dynamique que moi, c'est pas de la tarte (et ça se voit).

Enfin, c'est vous qui l'avez voulu...

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22 juin 2022

Tiens, tiens, tiens...

 
Depuis que nous fréquentons le domaine des trois fontaines, j'en ai vu des oiseaux : des corneilles (et des machins noirs un peu plus petits dont j'ignore le nom), des pies, des merles, des oiselles, des pigeons, des mouettes, des étourneaux, des oies, des canards, des hérons, des cormorans, des perruches (on risque pas de les rater, elles font presque autant de bruit que moi), des buses, des paons, des tourterelles et je parle pas de ce tas de bestioles plus petites et difficilement identifiables...

Ben aujourd'hui, y en avait des nouveaux, deux !

Des cigognes ! Elles promenaient leurs pattes rouges de leur démarche inimitable dans la prairie en cuvette. Je crains qu'elles n'aient pas trouvé grand chose à bouloter...

Mon bipède a essayé de les photographier mais comme il ne pouvait pas s'en approcher trop, avec son smartphone chinois de bas étage faut être doué pour les reconnaître. Il prétend qu'il ne peut pas emporter d'appareil photo parce que je me démène trop et que j'emberlificote ma laisse dans les lanières de l'appareil. Tu parles : j'ai presque jamais ma laisse...

cigognes

 


10 mai 2021

Photo !

 
Aujourd'hui, mon bipède avait chaussé ses godasses, nous sommes donc allés dans la grande prairie et de là, après quelques jetés de baballe, le long de l'allée des hêtres pourpres.

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Comme vous pouvez le constater, le temps était pourri, comme les corniches des écuries.

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Après ces corniches, mon promeneur a découvert un truc étrange sur la section d'une des branches du hêtre que le chien de Diane aurait culbuté.

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Mon bipède dit qu'il a pris une photo parce que ça l'intrigue.

Moi je pense qu'il cherche juste des prétextes pour interrompre ma promenade et s'arrêter pour reprendre son souffle ou reposer ses guiboles. Je trouve qu'il est en train de prendre un solide coup de vieux ces derniers temps.

Bientôt, il se contentera de faire le tour de la bagnole, ma parole !


22 avril 2021

Aujourd'hui

 
... en passant dans la prairie qui longe la cerisaie, mon promeneur s'est aperçu (tu parles s'il est attentif !) que les arbres étaient en fleurs. Il a fait une photo avec l'ancien smartphone de ma maîtresse qu'il a réduit à l'état de GSM (le smartphone, pas ma maîtresse), c'est pour ça que la photo n'est pas terrible ! En plus, ce qu'on voit le mieux, c'est le chemin en dolomie, quel artiste !

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Par contre, comme ma maîtresse ne nous avait pas accompagnés aujourd'hui, nous avons fait une promenade un peu plus longue, c'est ainsi que nous sommes passés le long de l'étang devant le pont-grotte et là, nous avons vu que le grand hêtre solitaire du bord de l'étang avait été abattu, il ne reste que le tronc couché au sol. Mais là, mon bipède n'a pas sorti son téléphone, allez savoir pourquoi !


11 janvier 2021

Fin de rêve

 
Ça devait finir par arriver : après quinze jours sans interruption de nos visites au domaine (la trêve de fin de Noël, j'imagine) le train-train habituel a repris : kiné et pédicure pour Madame le jeudi, cardiologue pour Monsieur le vendredi et pour moi : brosse !

Enfin, c'est la vie...

J'ai passé ma déconvenue sur la baballe j'ai sectionné à belles dents une partie de la cordelette.

Vous le saviez, vous, que les cordelettes avaient une âme (double en l'occurrence, les faux culs) ?

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Mon promeneur l'a remplacée par une nouvelle. Elle m'a l'air plus fine que la précédente, je m'y accroche plus facilement et mon bipède à un mal de chien pour récupérer la balle, ça lui fait les pieds !

En plus, je crois qu'elle ne va pas résister aussi longtemps  que la précédente, mais il a du stock...


 

24 juillet 2021

Photos !

 
Bon, nous y sommes retournés !

Aujourd'hui comme il n'y avait pas de soleil, ces braves chevaux avaient repris leur place favorite le long du mur d'enceinte de la cerisaie.

Pourquoi favorite ? Parce qu'à cet endroit ils peuvent se faire caresser par les promeneurs, surtout les enfants, et que certains matins quand nous sommes là vers 9h30 (ce qui ne risque pas pour l'instant grâce à ces maudits chats) il y a parfois un gusse qui traverse à pied la cuvette pour venir leur apporter des carottes.

Quoi ? Non, ce n'est pas leur propriétaire, leur propriétaire je l'ai déjà vu, c'est un bon vieux gros fermier digne membre du boerenbond qui les attèle parfois non pas à une carriole mais à une sorte de gros traîneau qu'ils promènent ensuite à travers les prairies (et en amochant les chemins).

Bref, nous avons de nouvelles photos, je vous en montre deux :

Vue arrière, la favorite de Madame Chapeau

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Vue avant, plus classique

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Voilà, j'espère que vous êtes satisfaits parce que pendant que mon bipède essaie de maîtriser la prise de vue via smartphone (il ne sait pas très bien par où le tenir si bien que si son doigt n'est pas devant l'objectif, il est sur un des boutons, de préférence celui qui éteint la machine ou quelque part sur l'écran, ce qui lance une autre application, bref, ça prend du temps), moi je poireaute ! Bon, aujourd'hui, près du mur il y avait une taupinière toute fraîche, alors j'ai pu creuser pour tuer le temps, mais après, je me suis fait engueuler parce que j'avais de la terre jusque derrière les oreilles !


14 janvier 2019

Pagaille !

 

Depuis la fin du congé de fin d'année, c'est la pagaille ici ! À l'Estaminet où travaille Louise (la sœur de ma bipède préférée) ils rénovent la cuisine. Du coup, Louise travaille dans un autre département de la ferme et elle commence à huit heures plutôt qu'à neuf heures et demie. Alors, pour ne pas devoir se lever vers six heures pour attraper le bus de sept, elle vient loger ici, ce qui lui permet de se lever plus tard et de se faire conduire par mon bipède. Donc, le petit train-train quotidien est complètement déréglé et paraît qu'il y en a pour deux mois !

En dépit de cela, mon promeneur attitré semble avoir pris conscience de se devoirs de propriétaire d'un chien de ma race qui doit pouvoir courir et creuser régulièrement (nous sommes pourtant à Bruxelles où le code wallon du bien-être animal n'est pas d'application). Cela fait cinq jours consécutifs qu'il m'emmène au domaine.

Bon, faut attendre qu'il soit neuf heures passées pour éviter les embarras de circulation, mais pendant ce temps-là, je maintiens la pression en lui grattant la jambe, en geignant à fendre l'âme et en lui faisant des yeux de cocker (la honte, mais il faut ce qu'il faut n'est-ce pas ?).

Hier, au lieu de rester comme les autres jours dans la grande prairie toute plate à l'entrée du domaine, il est allé se garer à l'intérieur et nous avons pu promener au cœur de l'endroit (aujourd'hui ce n'a pas été possible, le chemin d'accès était à nouveau fermé à cause du vent).

Pour éviter qu'il ne la fasse trop courte, j'ai ma technique : c'est moi qui mène la balade et je dois dire qu'il est bien dressé : il suit docilement mon itinéraire. Parfois, entre deux carrefours, comme il n'y a pas de décision à prendre, je me colle derrière lui. C'est agréable de voir comme il est attentif à moi : après quelques pas, il essaie de voir si je suis. Quand il tourne la tête vers la gauche, je me décale un rien vers la droite et s'il le fait par la droite, j'esquive son regard en le faisant vers la gauche, si bien qu'il finit par devoir se retourner complètement pour voir où je me trouve, c'est pas chou ça ?

Revenons à hier. Je l'ai entraîné tout en bas du domaine, le long de la pièce d'eau qui passe sous le pont-grotte. Au bord de l'eau se trouvait le héron habituel. J'ai couru vers lui ventre à terre et, bien sûr, il s'est envolé, le con ! Là dessus, mon bipède s'est mis à m'engueuler ! Il semble qu'il soit contre l'expression des instincts basiques (pourtant, il ne va jamais au cinéma). Après l'engueulade, comme nous étions presque au pied de l'escalier qui remonte vers le niveau supérieur du parc, il a voulu prendre une photo du dénivelé (paraîtrait que quelqu'un l'aurait traité d'habitant du platte land). Je vous dis pas le temps qu'il lui a fallu avec son antique GSM Nokia !

Photo0026

Du coup, pour être sûre qu'il ne m'ait pas engueulée pour rien, pendant ce moment de liberté, je suis vite allée me rouler dans une charogne au parfum relevé. J'ai eu droit à un bis ! ... et à la douche totale avec shampoing en rentrant.


21 mars 2019

Les travaux sont terminés !

 
Aujourd'hui, la voie était à nouveau libre, nous avons pu arriver à la grande prairie sous le vent du ring (n'en déplaise à Madame Chapeau) sans devoir faire le tour de Kassei-Borgt (un petit patelin résidentiel phagocyté par le grand Vilvoorde).

Au bout de notre première traversée de la prairie, mon promeneur a pénétré dans le petit jardin japonais. Mauvais signe, il a sorti son GSM, quelque chose le turlupinait. Il a pris une photo en râlant et pestant contre, je cite, "ces saloperies d'écrans où on ne voit strictement rien dès qu'il y a le moindre rayon de soleil, bordel !".

Photo0029

C'est qu'il se demandait si nous étions face à deux espèces de pins de couleurs différentes ou à un seule avec des individus malades.

Après la photo, il a commencé à tout examiner de plus près et découvert que les seules aiguilles au sol étaient de couleur brune, puis , finalement, un arbre encore vert avec seulement deux premiers plumeaux bruns.

Les arbres sont donc malades et la maladie se propage.

Cette conclusion semble l'avoir satisfait. J'imagine que c'est au niveau de la compréhension du phénomène et pas à la perspective de la disparition prochaine de ces  pauvres arbrisseaux, mais sait-on jamais avec lui...


11 mars 2019

Bourrasques

 
Hier, j'ai été très convaincante.

À force de gémissements, d'aboiements, de regards de cocker, de grattage de genou, de circulation rapide autour de lui, j'ai fini par le décider à sortir.

Je dois bien reconnaître qu'il y est allé avec des semelles de plomb (remarquez qu'avec les coups de boutoir du vent, c'était peut-être pas une mauvaise idée les semelles de plomb).

Tout se ligue contre ma promenade. Non seulement le temps est pourri mais en plus les travaux ont refait leur apparition sur le trajet vers le domaine : cette fois-ci, ils ont enlevé le rond-point après les studios de la télé commerciale flamande.

En m'emmenant vers la voiture, il a fait ses râleries et menaces habituelles : "Tu vas voir qu'on va devoir ramper pour éviter de s'envoler et qu'on va être douchés sévère, mais t'auras beau faire l'andouille on ne retournera pas à la voiture avant une demi-heure de promenade !"

Et nous voilà partis vers la prairie. Déjà, à cause du rond-point, on a dû se garer le long de la route et y aller à pied à la prairie, ça j'aime pas parce qu'il y a la laisse.

En arrivant, j'ai pu constater que les fleurs qui entouraient le petit jardin japonais début février (y a plus de saisons!) étaient déjà presque toutes fanées.

cerisier

Côté vent, il avait pas tout à fait tort dans son discours, par contre, côté pluie, il n'est pas tombé une goutte pendant toute la promenade...

Bon, il a fini par avoir raison : il a eu droit à la totale vent et drache pendant qu'il faisait le plein et regonflait le pneu arrière droit (faut le mettre à niveau tous les trois ou quatre jours, paraît qu'il va passer incessamment au garage). J'espère qu'avoir eu raison lui a fait plaisir, moi je m'en fous, j'étais dans la voiture.


 

22 août 2023

Mini expo

 
Ce matin, mon bipède-taximan m'a emmenée pour un petit galop vite fait dans la prairie habituelle (après, il devait emmener ma maîtresse dans un centre commercial).

Avec sa manie de regarder plutôt le bout de ses godasses que le paysage environnant, il ne repère les choses que quand il a le nez dessus. C'est ainsi que ce matin il a mis la main sur un gobelet en plastique (pourtant ce machin orange fluo pétant on pouvait le voir à une centaine de mètres). Comme il y avait mis la main, il l'a retourné et a découvert un nom inscrit au marqueur sur le fond : "Alma". Au lieu de le balancer à la poubelle, il l'a déposé bien en évidence sur le couvercle de celle-ci. Espérant peut-être que la propriétaire repasserait par là et, contrairement à lui, l'apercevrait de loin.

J'ai comme un doute, mais bon, on peut rêver...

Un peu plus loin, nous sommes tombés sur quatre petit carrelages bizarres et là, il a sorti son téléphone :

IMG_20230822_092209_BURST002

Étonnant non, de trouver cet étalage au pied d'un des petits hêtres pourpres des deux alignements dans la prairie ?

Il a même pris une vue plus large d'un de ces quatre carreaux peints, devinez lequel...

IMG_20230822_092305

Je l'aurais juré ...

Indécrottable, je vous dis !


 

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