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Tu parles d'une vie de chien !
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3 décembre 2022

Encore des travaux ?

 
Depuis hier, Avent oblige, les cougnous sont de retour à la boulangerie des Pilifs. Le vendredi et le samedi, mon bipède a donc remplacé l'achat des croissants par celui des cougnous.

Hier, mes "maîtres" devaient rendre visite à un de leurs amis malade à une centaine de kilomètres donc, j'ai juste eu droit à quelques mètres de parcours dans la prairie derrière l'estaminet et basta !

Aujourd'hui, j'espérais bien me rattraper  au domaine.

Les choses semblaient bien emmanchées puisqu'en quittant les Pilifs, la bagnole a pris la direction que j'espérais !

Sauf qu'en arrivant sous le pont du ring, nous nous sommes aperçus que la route vers la Medialaan était barrée ! Tout se ligue contre moi...

Nous avons donc fait demi-tour et sommes revenus chez les Pilifs (où il y a un monde fou because la vente des sapins de Noël) et là, nous avons traversé le domaine pour atterrir dans le petit bois en contrebas. Là, j'ai enfin pu courir librement, ça faisait un bout de temps qu'on n'y était plus allés et que je n'avais plus entendu le bruissement de ma course dans les feuilles mortes accumulées.

N'empêche, je me demande combien de temps ça va de nouveau prendre pour  récupérer l'accès à ma prairie !


 

 

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21 juillet 2021

Soulagement

 
Eh bien, ça se passe mieux que prévu : presque chaque jour, quand il rentre de sa visite à ces maudits chats (aujourd'hui, Zig lui a mordu le gras du bras), mon promeneur m'emmène au domaine, malgré que j'aie déjà effectué une sortie "hygiénique" après ma tartine au miel.

Après nous être garés dans le parking derrière l'orangerie, nous empruntons l'allée de hêtres séparant le parking de l'aire de jeux puis, nous tournons à droite pour longer le mur de la cerisaie (le deuxième brabançon, le plus clair et le plus gros des deux, qui avait disparu, a fait sa réapparition).

Arrivés au niveau du bouquet d'ifs, j'entraîne mon bipède dans la prairie en cuvette : il n'y a rien que j'aime autant que courir dans l'herbe !

Lui, il m'y suit en traînant des pieds et en marmonnant. Si, si, je l'entends quand je viens lui faire un petit saut contre la cuisse pour lui montrer ma satisfaction : "Ça me fatigue de marcher dans l'herbe, surtout que j'ai mal au genou... et avec la rosée, je vais encore avoir les pieds trempés !".

On ne peut pas dire que son enthousiasme soit délirant, mais je le connais : ce qu'il aime en réalité, c'est ronchonner et là, il est servi !

Et tandis que je galope, il y va pas à pas en ronchonnant donc.

L'autre jour, il y a même un vulcain (il y a de gros massifs d'orties à l'orée du sous-bois) qui s'est posé sur sa jambe, c'est vous dire la vitesse du mec !


12 février 2021

Ça fait tache !

 
Lorsque je suis grimpée ce matin sur ses genoux pour recevoir ma part de tartine au miel, mon bipède s'est étonné de découvrir entre mes omoplates (si, si, les chien·ne·s ont des omoplates) une touffe de poils agglomérés et teints en rouge violet.

Faut bien dire qu'un rien l'étonne (comme on dit dans sa région d'origine : c'est'on "saisi" !).

L'explication est pourtant simple : hier soir, lorsque ma maîtresse a ouvert le lave-vaisselle, je me suis immédiatement mise avec application à mon boulot de pré-lavage des assiettes qu'elle y déposait.

L'ennui c'est qu'immédiatement après, elle a rangé en le retournant dans le tiroir supérieur, le verre de son apéro : un mélange cassis - primitivo des Pouilles.

Vous avez tout de suite compris ! CQFD (Ce Qui Fait Défaut à mon bipède : la compréhension)


26 janvier 2021

Y a prairie et prairie

 
Pour l'instant, ça va, nous allons régulièrement au domaine mon bipède et moi.

Bon, demain c'est kiné pour Madame donc : brosse !

Aujourd'hui, en rentrant, nous avons fait un détour par le magasin spécialisé en fournitures pour animaux à Meise.

Mon promeneur y a renouvelé mon stock de bonbons, il en a pris cinq boîtes, on devrait tenir quelques semaines.

Depuis que nous fréquentons la grande prairie, il me semble que la surface où les mousses ont remplacé l'herbe s'étend de plus en plus. Bien sûr au jour le jour rien ne semble se passer mais d'année en année...

Du coup, je me pose une question : si la mousse finit par envahir toute la surface (c'est marrant, dans l'étendue de mousse, il reste des ilôts d'herbe circulaires : l'emplacement des ronds  de sorcière produits par les champignons), comment devra-t-on dire à l'avenir "Nous allons à la grade prairie" s'il n'y reste que de la mousse ?

Mon bipède fait de l'esprit en disant que ce sont sûrement les pique-niqueurs qui renversent de la bière, d'où la mousse. Qu'est-ce qu'il peut être con parfois !


 

 

17 janvier 2021

Front polaire

 
Dans ce foutu pays, nous sommes dans la zone du front polaire et à la moindre de ses ondulations, le temps change du jour au lendemain : un jour y fait pétant, le lendemain glacial : c'est le yoyo (comme le propose cette semaine le bête jeu que mon bipède met en ligne au lieu de se concentrer sur sa tâche essentielle : moi !).

Donc, dans la prairie, avant-hier c'était couvert de givre et le sol était gelé, hier c'était dégelé et on pataugeait dans la gadoue et entre ce moment-là et ce matin ça avait eu le temps de se couvrir de neige puis de voir cette même neige fondre (en dehors de quelques tas résiduels marquant les endroits où on avait érigé des bonshommes de neige).

Et ce matin, à peine avions-nous entamé la deuxième partie de nos exercices (la petite promenade après la partie de baballe) que la pluie s'est mise à tomber, même qu'on a dû rentrer, saleté de climat !


 

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20 décembre 2020

Clopin-clopant

 
Hier, pendant notre promenade au domaine des Trois Fontaines, je me suis mal reçue en sautant pour attraper la balle lancée par mon bipède.

Du coup, j'ai dû rentrer sur trois pattes.

Comme le faisait remarquer Alainx, nous les chiens avons cet avantage sur les humains de ne voir notre mobilité que légèrement réduite par ce genre d'accident.

N'empêche que c'est embêtant, même si ça ne fait pas un mal... de chien !

C'est d'autant plus embêtant que mes deux bipèdes veulent absolument essayer de voir d'où ça vient : et que je te manipule la pa(pa)tte dans tous les sens, et que je vérifie s'il n'y a pas de plaie, si rien n'est coincé entre les doigts, si les coussinets...

J'ai dû me réfugier sous le lit pour avoir la paix.

Pour leur montrer que c'était pas si terrible, lors de ma sortie hygiénique du midi j'ai emmené mon promeneur faire tout le tour du quartier, volle petrol, même sur trois pattes. Surtout qu'ils parlaient déjà de vétérinaire (ces bêtes-là, quand ça te fout pas des trucs dans le cul pour voir si t'as pas chaud, ça te tripote la panse, ça t'ouvre la gueule, ça t'explore les esgourdes, quand ça te fait pas des piquouses !).

Du coup, ce matin, mon promeneur n'a pas chaussé ses bottines et ne m'a pas mis mon harnais de sport. J'ai tout de suite compris qu'il allait à nouveau profiter de la situation pour me mettre à la promenade congrue. Aussi après un petit pipi sur la pelouse de l'immeuble, je suis rentrée par la porte du 33 et en arrivant dans le couloir des caves, j'ai pris la direction du garage.

"Bon, d'accord !" qu'il a dit, "Mais faut avertir maman !" (La honte, s'entendre dire qu'on aurait des parents bipèdes)

Et donc après un aller-retour en ascenseur (bonjour les économies d'énergie !), nous sommes partis à deux pour le domaine. Là bien sûr, il n'a pas sorti ma balle pour éviter que je courre, mais vous me connaissez : j'ai tout de suite dégoté un bâton et je l'ai obligé à le lancer question de lui montrer que je savais encore courir.

Depuis je fais bien attention à poser mes quatre pattes au sol : demain, les vétérinaires seront au boulot !


10 mai 2020

Stop !


Ce matin, nous allions démarrer notre quarante-huitième promenade de deux kilomètres (environ) dans la campagne flamande. C'est bien la première fois que nous avons réussi à en aligner une aussi impressionnante série, merci le confinement et la météo estivale !

Mais en sortant de l'immeuble, il a commencé à tomber des gouttes, puis la pluie s'est accélérée. Du coup, après avoir fait mon minimum hygiénique, nous sommes rentrés !

De toute façon, la série n'aurait pas pu se prolonger beaucoup : jeudi, mon bipède promeneur devra déposer sa voiture à sept heures trente chez le carrossier.

Je crains fort que ce soit la fin de mes sorties régulières, je le connais : quand il réussit à s'extraire de la routine bien huilée, c'est dur de l'y faire revenir !

Pour l'instant, comme la pluie n'a duré que quelques minutes, je fais le forcing : je gémis, je lui gratte les guiboles, je cours en rond autour de lui, en pure perte hélas ! On voit bien que sa mère était ardennaise : il est un peu (beaucoup) buté !

Pauvre de moi !


Ajout post déambulatoire

Finalement, à force de persévérance, j'ai eu gain de cause ! Un peu après dix heures, il a rechaussé ses godasses, m'a remis mon harnais et nous sommes ressortis !

Bon, l'ambiance n'était pas au beau fixe, comme râleur, il se pose un peu là !

Et les circonstances n'ont pas aidé : en grimpant la côte vers la sortie de la propriété, nous avons dépassé un mec avec poussette et sa femme tenant par la main une gamine blonde de quelques années. Pour ce faire j'ai brusquement changé de côté par rapport à mon promeneur. Du coup la laisse a accroché le distributeur de sacacaca solidaire de la poignée enrouleuse de laisse, le réservoir s'est ouvert et le rouleau a descendu la pente dévidant son contenu dont l'extrémité est restée accrochée à la fente délivreuse. Il a dû tout ramasser et a fourré le ruban vert dans la poche de sa veste en m'adressant de ces invectives dont il a le secret.

Du coup, la petite famille avait repris de l'avance et nous l'avons à nouveau dépassée à l'entrée de l'allée des Moutons. De là, on apercevait des promeneurs avec chiens sur la butte.

Devant nous il y avait un gaillard et une dame avec un chien en liberté, ils allaient à un train de sénateur et la môme battait les broussailles à la recherche de Dieu sait quoi (un endroit pour faire pipi ?). La sente étroite ne permettant pas le dépassement, nous avons continué à descendre l'allée pour rejoindre l'itinéraire classique à la sortie de la cité. Nous avions à peine tourné le coin qu'un couple avec un chien a suivi nos pas. Mon promeneur m'a traînée au pas de gymnastique jusqu'à l'entrée du champ longeant le Craetbos et nous l'avons contourné. J'ai pu enfin être débarassée de ma laisse.

Là, c'était calme mais en arrivant au croisement avec le sentier médian, j'ai dû remettre ma laisse et nous avons croisé en ordre dispersé quatre vététistes, trois joggers et la famille à poussette. Nous n'avons pas pu faire le crochet par l'ex-prairie de Prinses, les sénateurs y déambulaient toujours au même train.

Quand nous sommes rentrés à l'appartement, mon bipède a du rebobiner le ruban de sacacaca et comme pour éviter un max de monde il avait un peu forcé le pas, il était en nage (mauvais à son âge).

Bon, je crois que c'est plus le moment d'aller l'agacer, je vais aller me reposer sur son oreiller dans la chambre, il va peut-être oublier...


21 mars 2020

Ben v'là aut'chose !


Ça faisait un petit temps que mon promeneur s'acquitait (relativement) régulièrement de son devoir en m'emmenant courir au domaine. Mercredi matin, nous y sommes retournés et en me lâchant dans la prairie, il m'a dit "Profites-en bien, parce que c'est la dernière fois qu'on peut venir avant quelques semaines !".

Déjà qu'il mettait dans la découverte de motifs divers pour échapper à son devoir la créativité d'un Corse pour échapper au boulot, il a trouvé des associés pour lui souffler des idées supplémentaires : le gouvernement !

Ces enfants de je ne vous dirai pas quoi en raison de ma bonne éducation on décidé d'un confinement quasi-général, si bien que jusqu'à nouvel ordre, j'en suis réduite aux sorties hygiéniques en laisse dans le quartier.

Ce matin, je me baladais donc la queue et la tête basse autour de la propriété jusqu'à l'allée des Moutons.

Mais voilà-t-y pas qu'arrivés à l'endroit où nous faisons habituellement demi-tour pour rentrer à l'appartement, il a continué à descendre le chemin sur quelques dizaines de mètres, a emprunté une sente tracée dans l'herbe et m'a libérée de ma laisse.

C'est là que je me suis rappelée que dans ma jeunesse on y venait parfois, avant que les gestionnaires de la propriété où nous habitons ne condamnent la sortie qui y menait directement.

Finalement, n'est pas si con qu'il en a l'air mon bipède (quand il veut).


22 janvier 2018

Contraste

 

Temps favorable ce weekend : mon humain décide de m'emmener les deux jours à mon endroit de promenade favori.

Tandis que la voiture roulant vers cette intéressante destination monte l'avenue de Versailles (ils savent que je passe souvent par là, alors ils lui ont donné un nom royal), je jette un œil par la vitre de gauche. Stupeur : dans le terre-plein central, quelques jonquilles sont déjà en fleur !

J'en ai oublié de crier et de courir pendant quelques secondes.

Pourtant, en arrivant au domaine, y a pas photo (mon accompagnateur n'a pas pris son appareil) : la température extérieure affiche tout de suite 3°C au tableau de bord et quand nous arrivons au bord du bassin de l'orangerie, nous constatons que sa surface est complètement prise par la glace.

Y a plus d'saisons, j'vous dis !


2 janvier 2018

Tout ce qui bouge

 

... je cours après !

(En français, "je poursuis", mais n'oubliez pas, je vis à Bruxelles, je dois m'adapter au contexte local)

J'ai en effet deux grandes passions dans la vie (en dehors de la bouffe, des caresses et des siestes) : courir après tout ce qui bouge et... creuser !

Dès que je sors pour ma promenade "hygiénque", je me précipite à la poursuite des volatiles picorant dans la pelouse : pies, corneilles, pigeons, merles (avec les merles, je dois rester prudent, c'est l'animal-totem de mon proprio et il a gardé un petit côté "primitif" ce boy-scout). Si je repère un des nombreux chats hantant la propriété, je me lance aussi à ses trousses. Tout ça en pure perte, la longueur de ma laisse étant limitée...

Lors des vraies promenades, non seulement je cours également après tout ce qui marche, court ou vole, mais en plus, je creuse ! Les taupes et autres mulots n'ont qu'à bien se tenir  !

Bon, pour ce qui est de la laisse, tout-à-l'heure, j'aurais peut-être bien fait de ne pas trop la ramener, parce qu'au cours de mes grandes promenades, mon larbin me détache... et ça fait six ans que je cours et creuse sans rien attraper du tout.

Mais je ne désespère pas... j'ai repéré une pie qui quand je lui fonce dessus attend patiemment que je ne sois qu'à quelques dizaines de centimètres avant de se soulever de deux coups d'ailes pour que je passe en dessous. Mais un jour, je sauterai !


30 décembre 2017

Winter games

 

Et voilà, l'hiver est de retour !

Sale saison...

C'est pas que je craigne le froid ni la neige...

 Non, l'hiver, c'est la saison des faux prétextes pour le bipède chargé de mes sorties !

Je vous les cite en vrac :

  • y fait froid
  • y pleut
  • y a un vent de tous les diables
  • y neige
  • y a du verglas
  • y gèle
  • y a les courses pour Noël
  • y a les courses pour Nouvel-An (qui c'est celui-là ?)
  • y faut passer chez le pharmacien (ouais, surtout que c'est une pharmacienne)
  •  
  •  
  •  

Ah, vivement le printemps !


31 janvier 2024

Tiens, tiens...

 
Ce matin, retour de ma course dans la grande prairie, j'étais couchée sur le siège arrière de la voiture (oui, lors du retour, je ne dois plus activer le mouvement en geignant et aboyant pendant tout le trajet).

Tout à coup, en arrivant en bas de l'avenue de Versailles, mon chauffeur s'est écrié (vous connaissez son langage châtié) : "Ben Merde, des jonquilles !".

Vous voulez mon avis ?... Un rien l'étonne ce mec ! Déjà, on est quand même le 31 janvier et, si ça se trouve, elle y sont peut-être depuis plusieurs jours et, bigleux comme il est, il ne les avait pas remarquées !


 

3 septembre 2023

Et mon parking ?

 
Aujourd'hui, en arrivant au domaine des Trois Fontaines, l'endroit où nous garons la voiture le long de la Beneluxlaan est occupé par d'énormes remorques chargées de matériel. On y voit même un grand panneau portant l'inscription "Nooduitgang" (Sortie de secours en néerlandais).

Mon bipède en rentrant de la promenade après s'être débarrassé du kilo de tonte de pelouse collée à ses godasses est allé consulter le calendrier des festivités vilvordiennes. Résultat : le weekend prochain, c'est festival de la cuisine asiatique au parc des Trois Fontaines.

On va encore ne pas pouvoir se balader en paix !

D'autant qu'il y en a qui racontent que par là, ils mangent du chien... le prochain chinûs (comme dit mon bipède) que je croise, je lui mords le mollet, tiens !

 

PS (comme dit Di Ruppo) : le 26 août, c'était la journée mondiale du chien et devinez quoi ? Mes bipèdes se sont bien gardés de me le dire! À la prochaine journée de l'homme, je leur ferai la gueule, tiens !


 

20 novembre 2022

Journée pyjama

 
Comment ? Non, je n'ai pas de pyjama... et arrêtez d'insuffler des idées idiotes à qui vous savez !

Hier, en arrivant le long de la grande prairie, Beneluxlaan ça s'appelle, il n'y avait plus une seule place de parking de libre !

De l'autre côté de la rue, il y a un ensemble hôtel/bar/salle de volley avec un grand parking mais celui-ci débordait largement dans la rue et même les rues environnantes (Italie et Nederland laan).

Des voitures qui se garaient sortaient des tas de gens... en pyjama!

Si, si, comme je vous le dis !

Au moment où je me disais que l'hôtel avait dû être vachement surbooké, mon bipède s'est exclamé "Zut, c'est la grande foire annuelle des kimonos !"

Il semblerait qu'on organise parfois dans le complexe du volleyball une grande rencontre de judo.

Bon, tout le monde peut se tromper, non ?

En désespoir de cause, nous avons dû nous garer à l'intérieur du domaine des 3 Fontaines, mais comme il pleuvait un peu, ça tombait bien : nous avons pu nous promener dans les chemins sous le couvert des arbres.

Ce qui m'inquiète, c'est qu'aujourd'hui, il n'y avait ni gusses en pyjama ni pluie, mais il est quand même retourné se garer au même endroit.

Et ma course dans l'herbe, nom d'un chien !?

Bon, pour dire la vérité, c'est un peu ma faute, ce matin quand il commençait à préparer le petit-déjeuner, je suis allée pleurer près de lui et il en a conclu (l'est finalement pas si con qu'il en a l'air) que je voulais sortir. Du coup, dans l'urgence, il a mis ses chaussures normales et quand nous sommes repartis, fainéant comme il est, il n'a pas remplacé ses molières par ses godasses de marche et donc... bernique pour l'herbe !

La prochaine fois, je me retiens, comme les élèves de l'Adrienne...


 

7 novembre 2022

Agression

 
Aujourd'hui, lundi, c'est kiné pour ma maîtresse.

Conclusion : pas de visite au domaine, juste une promenade hygiénique de grand matin (et demain, ce sera pareil, mardi c'est atelier peinture sur soie).

En faisant le tour du clos du Lodaal, nous avons croisé un chat : plus grand que moi,  tigré, la toison bien fournie. Avec ses poils à la pointe des oreilles et pointant sous la mâchoire, on aurait dit un lynx ! Sauf qu'il avait une longue queue.

Je l'avais déjà aperçu hier dans le jardin d'une des maisons du Knijf, je ne sais pas comment il était arrivé derrière le grillage et je lui avait même aboyé dessus, ces chats, ça se croit tout permis !

Donc, après que nous l'ayons croisé, il s'est mis à nous suivre, sournoisement. Et, tandis que nous remontions l'avenue des Liserons et que je reniflais une de ces innombrables trottinettes abandonnées sur les trottoirs, il m'a sauté dessus dites-donc ! Je crois qu'il voulait jouer, mais quand même !

Et vous savez ce que mon bipède a eu comme réaction ? Je vous le donne en mille !

Il a dit "Ça va, le chat ?"

Je m'en doutais un peu, mais maintenant, j'en suis sûre : Ce mec préfère les chats !


4 novembre 2022

Gonflé le mec !

 
Hier, sur le chemin de ma promenade, à la demande de son épouse, mon bipède a fait un arrêt chez les Pilifs pour acheter une baguette (ce truc stupide que les Belges appelaient souvent "pain français" avant ma naissance, pas un bout de bois à balancer pour me faire courir).

Comme les chiens sont interdits à l'intérieur du magasin et que je ne suis pas vraiment du genre à patienter sagement assis devant la porte du lieu, je dois l'attendre enfermé dans la voiture.

Au bout d'un temps, comme je ne le vois pas revenir et que je me demande combien de temps il me faudra encore patienter avant de pouvoir faire pipi, je jette un œil par la lunette arrière et qu'est-ce que je vois ?

... Il se dirige vers une autre voiture en compagnie d'une bipède blonde et il transporte un potimarron et un butternut en plus du sac à baguette. Je me répète : gonflé le mec, presqu'autant que ma vessie ! Jouer les jolis cœurs à 81 balais... je m'en vais dire un mot à ma maîtresse !

Pour engager la conversation, je lui signalerai que depuis quelques jours, dans le terre-plein central de la montée (ou la descente dans l'autre sens) du Craetveld, il y a tout un paquet de jonquilles en fleurs.

Mais, attendez... c'est peut-être pour ça que le petit vieux se croit au printemps !


 

9 mai 2022

Je me demande...

 
Aujourd'hui, ça fait la deuxième fois que sur le chemin du domaine des Trois Fontaines nous sommes bloqués dans une file de voitures voulant rejoindre le ring. Elle remonte depuis le feu rouge de l'avenue de Tyras jusqu'aux stationnements des bus de l'hôpital militaire.

Y a mon bipède qui commence à murmurer que si ça continue, on ne prendra plus la voiture et on ira à pied jusque dans les champs derrière l'immeuble. Moi, j'aime pas trop les champs derrière l'immeuble parce qu'il y a des champs, mais pas de prairies, alors c'est moins drôle pour mon galop matinal !

Aujourd'hui, pour ne pas améliorer l'humeur du gusse, il y a une blonde à lunettes de soleil, genre "spoemp et chic" comme ils disent par ici, qui a remonté la file avec son petit bolide pour se jeter devant nous, faute de quoi elle se serait encastrée dans le cul du dernier bus à l'arrêt.

Je crois qu'elle a eu un moment de chance parce que mon bipède avec ses quatre-vingt berges, y a son assureur qui en profiterait pour lui chercher des poux dans les cheveux qu'il n'a pas et donc, il ne lui a pas foncé dedans dans un élan digne de sa lointaine jeunesse pour la remettre à sa place : sur le siège passager !

Comme je suis une chienne pétrie de bonne éducation, je ne vous répéterai pas les commentaires du mec qui bien que se prétendant féministe n'a pas hésité à faire appel à ses meilleures allusions machistes aux capacités des conductrices blondes et à ses insultes habituellement rangées derrière les fagots.

Demain ma maîtresse a kiné le matin, j'espère que cette pause permettra à mon taximan d'oublier ses velléités piétonnes...


 

31 mars 2022

C'est pourtant pas Pâques

 
Aujourd'hui, coup de froid chez les nains ! Il faisait à peine 4°C.

Oui, très souvent nous débarquons à la ferme en même temps qu'un troupeau de bambins (± 4 ans) qui entament une visite du lieu.

"Salut les nains !" leur dit mon bipède, "Bonjour Monsieur !" répondent les gamin·e·s, c'est bien élevé à cet âge-là.

Aujourd'hui, nous étions tôt, nous les avons croisés en rentrant de la promenade, ils couraient vers la demi-passerelle qui stoppe net une fois franchi le sentier pénétrant dans le bois, se transformant en balcon sur la propriété.

Et pourquoi couraient-ils vers ce point de vue ? Parce c'est là que les attendait un lapin blanc (et pas nain, lui, il faisait bien un mètre septante). J'ai pas pu lui courir après moi aussi : quand nous quittons le bois, on me remet ma laisse. Remarquez qu'avant, nous avions aperçu deux écureuils, mais pour eux, je ne me suis même pas détourné de ma route, c'est rien que des tricheurs à la course !

Aujourd'hui donc, à cause de la température j'imagine, nous n'avons fait qu'un tour assez réduit. C'est pas comme hier où, sans doute parce que j'avais trouvé qu'il vieillissait, au lieu de tourner à gauche une fois dépassée la vue sur la tour pour rentrer à travers bois, il a continué tout droit le long d'une laie qui descend, descend pour se retrouver quasi au pied de l'ancien centre de recrutement et de sélection au temps du service obligatoire et maintenant occupé par des réfugiés. Une fois là, nous avons dû prendre à gauche et remonter (et pour monter, ça monte !) à travers bois pour rejoindre la ferme par un sentier dont certains arbres étaient marqués de l'empreinte d'une patte de chien peinte en jaune. Quelle drôle d'idée !

S'il a cru m'impressionner, il se met le doigt dans l'œil jusqu'au coude : j'en ferais facilement dix fois plus (comme lui quand il marchait vraiment ! ).


 

5 octobre 2021

Un rouquin !

 
Hier, mes bipèdes m'ont emmenée chez le vétérinaire.

C'était pas le même que la dernière fois : ici c'était un mec, la fois d'avant c'était une femme qui voulait me faire faire pipi dans un petit pot (tu penses si mon bipède a réussi à prélever une goutte !), m'avait vaccinée contre la leptospirose que j'en ai été malade pendant deux jours et avait oublié la vaccin antirabique, tu parles d'une tête !

Donc, pour réparer cette erreur, j'ai eu droit à une nouvelle virée chez le véto.

Après une demi-heure d'attente en compagnie d'un Carlin noir qui soufflait comme un morse (mouarf !) on a pu entrer dans le cabinet (apparemment, côté rendez-vous, les vétos et les médicastres c'est la même politique : soyez patients !).

Vous savez quoi ? Le mec connaissait mes bipèdes !

Et que je te rappelle des souvenirs d'il y a plus de vingt ans (vous aviez une Malamute, vous travailliez à la Ligue Braille) et que je te raconte ma vie depuis (nous avons déménagé, c'est notre fille qui nous a amené ce chien-ci) et pendant ce temps-là qui c'est qui poireaute sur la table d'examen ? Bibi !

Après, j'ai eu droit aux palpations un peu partout, à l'écoute de mon cœur avec un machin tuyauté, à l'examen de mes dents et de mes oreilles et pour couronner le tout, à un piquouze dans le cul, charmante soirée !

Et le plus dur, c'est que quand ma maîtresse a expliqué mes origines j'ai eu droit à ce commentaire : "Ah, c'est un chien de manège ? Ce sont les plus excités!"

Qu'est-ce qui faut pas entendre ! La prochaine fois, je le mords ce rouquin pour lui faire voir ce que c'est qu'un excité !


 

15 septembre 2021

Pop ! Qui voilà ?

 
Lundi, c'était kiné, mardi c'était atelier, donc pas de promenade au domaine. Aujourd'hui, au moment du petit-déjeuner, il y avait du crachin mais ça s'est interrompu et donc, nous sommes vite partis en voiture.

C'était marrant : il ne pleuvait pas mais sous le couvert des arbres, il y avait un bruit de pluie parce que les feuilles des arbres s'égouttaient.

Quand nous sommes arrivés sur le côté de la cerisaie, qui c'est qui passait sa tête par dessus le mur ?

Le cheval au pelage clair ! Mais à cause de ce que je vous ai dit au début, je ne sais pas quel jour exactement il est réapparu...


 

22 août 2021

Nouvelle phase du mystère chevalin

 
Depuis ma dernière intervention à propos des chevaux, les choses ont évolué !

Il y a environ trois semaines il ne restait plus dans la prairie que la bestiole avec la robe la plus claire. Le lendemain, quand nous sommes passés, le fermier était en train de couper l'herbe avec un machine et, le lendemain encore, le dernier cheval avait disparu !

Depuis, la cerisaie est vide de tout équidé et l'herbe repousse. Je me demande quand même bien ce que sont devenues ces bestioles...

Avant ce weekend, nous avons eu la visite de cette dame qui me parle en flamand. Comme je l'aime bien, je lui manifeste ma joie en aboyant et en sautant autour d'elle, conclusion : elle a dit à mon bipède que j'étais folle. Bon, elle riait et je ne l'ai pas trop mal pris mais attention, je suis peut-être folle mais je ne suis pas sourde hein !

Mon promeneur l'a emmenée dans un parc  où je n'avais jamais mis les pattes (ou alors, je ne m'en rappelle plus, tellement ce devait être il y a longtemps). Le parc Meudon ça s'appelle, il y a quelques vieux bâtiments autour de l'entrée dans Neder-Over-Heembeek puis, ça descend lentement mais sûrement jusqu'aux abords du canal.

Le plus dur, c'est qu'arrivés là, il faut remonter. Je dis pas ça pour moi, je sais là-contre, c'est pour mon bipède qui commence à se faire vieux !

Si, si, je le vois très bien : il a une furieuse tendance à raccourcir de plus en plus mes promenades !

Bien que cette fois-là après avoir parcouru les sentiers de ce parc, nous sommes quand même allés faire aussi un petit tour aux Trois Fontaines.

Mais je le connais : pour faire le malin auprès des filles, il mord sur sa chique, le petit vieux !


 

28 septembre 2020

Vengeance

 
Hier, comme le temps était incertain, le matin mon promeneur ne m'avait sortie que pour une petite boucle "sanitaire".

Une fois rentrés, je lui ai joué la grande scène du deux : gémissements, micro-aboiements, course en rond, agitation de chiffon et tout et tout.

À la fin, il a quitté son ordinateur, a remis sa veste et m'a emmenée en voiture au domaine où nous avons pu courir tout notre saoul dans la prairie en cuvette (enfin, "nous" c'est beaucoup dire, moi je galope et lui il marche un peu se contentant de balancer au loin les branches mortes que je lui apporte).

Comme il était assez tard, nous avons été un brin limités dans nos évolutions par des tas de gamins rassemblés en petits groupes  : y avait réunion de toute une unité scoute, ils portaient tous le même foulard. Un foulard bleu roi à bord rouge, comme celui de l'unité dont il avait été le responsable anciennement.

Comme il signalait ce détail à ma maîtresse à notre retour, celle-ci lui a répondu que c'étaient également les couleurs de l'unité basée dans les écoles catholiques de notre quartier.

Bref, à force de persuasion, je lui ai fait faire ce que je voulais, j'étais très satisfaite de moi.

Je me demande si le fait qu'à notre retour mon bipède ait déclaré à son binôme : "C'est pas Câline que tu aurais dû l'appeler, c'est Casse-bonbons !" est lié à ces circonstances...

Aujourd'hui, le temps n'était pas incertain : il pleuvinait déjà quand nous sommes sortis de la maison. J'ai quand même refusé de faire pipi sur la pelouse et je l'ai entraîné vers le garage dont le volet était justement ouvert. Et j'ai de nouveau eu gain de cause.

L'ennui, c'est qu'une fois arrivés au domaine après une traversée épique des travaux aux entrées du ring, il ne pleuvinait plus, il pleuvait franchement !

Et vous savez quoi ? Il a extrait une capuche dissimulée dans le col de sa veste, m'a sortie de la bagnole et s'est dirigé vers la cour en pavés séparant la ferme du terrain de jeux. J'ai vite fait mes petits besoins, mais au lieu de faire demi-tour nous mettre à l'abri dans la voiture, il a continué à marcher, imperturbable.

Comme hier ma maîtresse m'avait justement douchée, mon poil avait un brin perdu de son imperméabilité.

Il a fallu que je finisse par refuser obstinément de continuer à le suivre pour qu'il se décide à retourner à notre véhicule.

Heureusement, il a sorti un vieil essuie du compartiment sous le coffre de la voiture comme un lapin du chapeau d'un magicien et m'a frictionnée avec.

Faudra peut-être que je me montre un rien plus accommodante à l'avenir : c'est que lui aussi a son petit côté casse-bonbons quand il s'y met !


27 septembre 2020

Tiens, qui voilà !

 
Quand nous sommes sortis il y a peu pour mon pipi vespéral, j'ai d'abord emmené mon promeneur vers l'avenue de la Bugrane, celle qui mène au bout de campagne flamande derrière la propriété (enfin, dans un sens, dans l'autre elle mène... chez le dentiste de mes "maîtres").

En débouchant dedans, nous sommes tombés sur un bipède pilotant un fauteuil roulant électrique et... sur son chien !

Ben vous savez quoi ?

Ce chien, c'était le Jack Russell voleur de bâton et le mec électroporté son patron !

Ça faisait des mois et des mois que nous ne les avions plus croisés au domaine des 3 Fontaines.

Normal me direz-vous : à l'époque le Monsieur se déplaçait encore avec l'aide d'une tribune et pouvait donc accompagner son chien dans la grande prairie, tandis que maintenant, ça lui est impossible.

Le plus étrange dans tout ça, c'est que nous ne les avions jamais rencontrés qu'au domaine alors qu'ils habitent à deux pas de chez nous !

Elle est pas bizarre la vie ?

Comment ça, elle est comme moi !

Et vous, vous êtes pas bizarre ? Non mais !


22 septembre 2020

Rebelote !

 
Dimanche, ils ont remis ça : ils sont retournés à Scourmont et bien sûr, j'ai été du voyage...

La voiture, moi, ça ne me dérange pas tant qu'on roule vite et en ligne droite. Après, les détours touristiques en petits chemins "bucoliques", c'est nettement moins mon genre, mais j'ai pas le choix, alors je proteste. Oui, je sais , je vous l'ai déjà dit, mais c'est pour ceux que guetterait Aloïs.

Le seul avantage de cette petite virée, c'est que j'ai eu droit à trois promenades dans le bois devant l'abbaye.

La première était  la plus longue : déjà mon promeneur m'a emmenée sur des sentiers que nous n'avions pas encore empruntés jusque là, ensuite au point le plus éloigné du trajet, il a coupé à travers une parcelle d'épicéas, abandonnant le sentier. J'ai craint qu'il ne se perde (il est loin d'avoir mon flair), mais il a fini par se retrouver (un coup de chance sans doute, pour ça, il est doué). Là, on a vu plein  de trucs : des mousses de différentes couleurs, des champignons allant d'énormes amanites tue-mouche à de minuscules trémelles orangées et même une grosse libellule.

Quand nous sommes enfin revenus près du banc où nous avions abandonné ma maîtresse (elle ne marche qu'avec beaucoup de difficultés), elle avait disparu ! Alors, nous sommes retournés vers la voiture mais elle aussi avait disparu ! Mon promeneur n'a pas eu l'air plus affolé que ça, il m'a entrainée sur un sentier qui, sous le couvert des arbres, longe la route qui mène à l'abbaye et, au bout d'un temps, nous avons débouché devant la rue du resto. Dans le parking de ce dernier, nous avons retrouvé ma maîtresse dans la voiture. Elle était venue la ranger à l'ombre de la rangée d'arbres séparant la parking du restaurant.

Parce que pendant qu'ils vont se goinfrer dans le dit resto, moi je reste dans mon "panier" (c'est plutôt une sorte de coussin avec rebords). Par bonheur, ils avaient emporté de la nourriture et j'ai pu manger avant qu'ils m'abandonnent lâchement.

À leur retour, ma maîtresse m'a ramené une petite portion de son tartare de bœuf Simmental pour me remercier d'être restée bien sagement (tu parles qu'elle sait ce que j'ai bien pu faire en leur absence) dans la voiture. Mon bipède ne m'a rien rapporté le traître ! D'un autre côté, le tartare de bar, moi je préfère éviter,  alors...

Après ça, nous sommes retournés faire un tour dans le bois, puis un circuit touristique en voiture dans le coin (quelle horreur !) enfin, retour à l'abbaye et troisième balade dans le bois.

Enfin, vers 18h30 nous avons pris le chemin du retour, mais là, je ne me rappelle rien : je me suis endormie à l'arrière de la bagnole.


14 septembre 2020

C'est l'automne !

 
Oui, je sais, ce n'est pas tout à fait la bonne date et le météorologue de service nous promet trente degrés Celsius pour cet après-midi.

N'empêche que ça fait quelques jours déjà que l'on patauge dans les faines, les glands et les marrons (d'Inde) c'est dingue.

Aujourd'hui, nous avons fait un circuit honnête, sans doute parce que demain c'est... l'atelier peinture sur soie de ma maîtresse ! Et, pour faire bonne mesure, elle enchaîne avec le kiné!

Finalement, c'était pas si mal, le confinement !

Aujourd'hui aussi, nous avons croisé plus de promeneurs masqués que d'habitude, normal : le masque n'est plus obligatoire et nous sommes en Belgique, le royaume de l'esprit de contradiction.

Ils sont fous ces humains !


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